Introduction

L'écosystème est épuisé par une malveillance au profit d'une oligarchie de grands prédateurs qui exterminent furtivement les plus faibles : la faune, la flore, le semblable démuni. Tout voyageur interstellaire bienveillant s'opposera donc à un homme malveillant (et planétairement enfermé/ ref. André Lebeau), assez fou pour assécher une source précieuse de vie avant même d'en découvrir une autre dans l'univers : Œil pour œil, dent pour dent" ! Comme tout paysan prévoyant face aux plantes et bêtes nuisibles, le nomade cosmique combattra une peste terrestre ! Potentiel voyageur, un homme déjà furtif lui interdira-t-il toute furtivité ? Ses appels de prédateur (NASA/SETI, GEPAN, etc.) ne cacheront pas un surarmement terrestre de défi cosmique à des voyageurs plus avancés et par noblesse encore plus furtifs que lui pour lui apporter s'il le veut bien une paix honorable et bienveillante ! Seule une démonstration de responsabilité collective sauvera un homme qui ne pourra longtemps rester "sourd et non aligné" face à un silence cosmique l'appellant à l'allégeance : "Qu'il s'anoblisse ou qu'il meure " ! Tout contact extraterrestre serait autrement celui d'un Jugement dernier.

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jeudi 8 décembre 2016

Une Transcendance Processionnaire Immortelle.


Ariste : Un homme-enfant rêve de battre le plus fort alors que
le seul choix rationnel est celui de Pascal : Article le + récent de l'auteur  sur ce thème ici

L'espèce s'épuise en voulant transformer en Complot de Malveillance Universelle un Complot de Bienveillance Cosmique de Modèle Père Noël. 

Comme la source naturelle, une Conscience sortie de la matière derrière une Ascendance Cosmique au moins potentielle fécondera tout l'espace qui l'entoure pour repartir à chaque fois de plus belle en transcendance en amont entretenue derrière elle en aval. Elle ne se contentera donc pas seulement d'une partie de l'espace nouvellement conquis : elle voudra l'occuper dans ses moindres recoins, par-delà les déserts et les mers, en s'ingéniant chaque fois à trouver l'entrée toujours cachée pour progresser et régner partout. Seul un univers infini sera donc assez grand pour la contenir.


Mais comme tout voyageur au long cours, la Conscience Cosmique ne s'appuiera pas uniquement sur un bâton magique purement religieux et dès lors éphémère. Elle aura aussi besoin d'un bâton bien matériel de chef d'orchestre pour ménager en communion son souffle. 

Le paradigme de l'apartheid cosmique rythmera alors ces silences indispensables consacrés à un Entretien rationnel de la Vie Universelle. Elle demande une attention suivie. 

Tout voyageur nomade devra en effet se ravitailler avant de poursuivre sa route toujours plus loin jusqu'à l'Infini. La Conscience Cosmique pourra ainsi se refaire une santé, de même que tous les pèlerins qui auront bien voulu la porter jusqu'au bout. Le jour et la nuit : l'Amont et l'Aval se partagent équitablement les heures de garde et d'entretien en sortant et en entrant à chaque fois au pas de Pi dans la danse cosmique.

 Le pari irrationnel  et contre 
Nature "du plus fort et plus grand !" :
L'épreuve d'autodestruction et de reconstruction 
contrôlée  en cycles gigognes par une Ascendance Cosmique.

Devant l'immensité de l'univers, l'homme ne s'obstinera plus à faire le pari toujours perdant du plus grand, comme il le fait en cultivant religieusement de faux paradoxes dans des tours de magicien. Il pariera en fin de compte que des Ascendants voyageurs interstellaires se cacheront toujours, comme il le fait devant les moins avancés pour les dominer : radars, avions furtifs, drones... 

Comme déjà en famille, une humanité encore en enfance sera 
gardée par les plus Grands en enfermement planétaire :
L'Ascendance interdit ainsi l'évasion prédatrice. 
Nos engins furtifs et notre violence annoncent 
 un Amont encore bien plus furtif et vigilant.
 Un homme prédateur sera sinon  amené
directement au Jugement dernier si l'Amont
lui refusait déjà une dernière chance de se reconstruire !

Une cohabitation entre des espèces trop éloignées dans leur évolution épuisera en effet la vie dans des affrontements de plus en plus meurtriers. Des épreuves seront ainsi imposées furtivement à toute espèce qui restera toujours en aval devant l'Infini : elle s'anoblira donc à temps au pas de Pi ou ira trop loin dans une malveillance envers la vie qui la conduira tout naturellement à un suicide d'autodestruction. L'épreuve du capitalisme est sans doute la plus longue et la plus décisive, la toute dernière vécue actuellement sur notre planète.

L'espèce a donc le choix de s'exterminer 
ou de s'anoblir en famille cosmique.
Pour survivre en s'anoblissant,  
elle fondera planétairement
la civilisation d'une population communiant déjà
 par trois valeurs réunies : Liberté = Egalité + Fraternité.
Avant la communion quantique infinie en apartheid cosmique.
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Paramètres du paradigme processionnaire (voir aussi)
(Certains paramètres de cet article sont révisés ici). 

b=147098O74 km : demi petit axe de l'orbite solaire de la Terre; 
c = vitesse de la lumière : 299792,448 km/s;
Ф=facteur quantique de 104;  
Ф/(π-2) = 1 an en heures courantes; 
F=2πŒ²/√3 \approx7,05 x 1019 étoiles ou foyers dans l'univers local; 
Œ=(bc/Ф)= 4,409 x 109 ans: cycle planétaire au foyer/"âge de la Terre";
π = petit pi et constante espace/temps = 2+24(1/24)=3,141586440 : nouveau petit π.


Le grand Pi ou Pi = Œ/π =1 403 714 096 :

UGI conçu pour un nombre infini de poupées russes. 
Avec Œ=Piπ : grand Pi fois petit π en années courantes :
c'est "l'arrêt Piπ" normal de l'Univers Local pour notre espèce. 

πŒ =щ²c=π²Pi=13,854 x 109 ans : cycle universel au foyer/"âge de l'univers local"; 
p=√F population terrestre contrôlée en conscience à l'arrêt Piπ; 
r = (π√12)/3 : rayon de cercle circonscrit d'une fenêtre de toit;
UGI : Univers Global Infini, contenant tous les univers locaux; 
UL : Univers Local, dont le nôtre;
v=Œ/b : vitesse orbitale de la planète fécondée (ex. terre);
щ  (lettre russe, prononcée "chtch")= √(πb/Ф) ~ 215 ans : cycle d'apocalypse. 
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La Sagesse optimale d'une Ascendance Cosmique invite
toute espèce à rechercher comme aux échecs, 
un Pat Universel de Paix Honorable :
c'est l'Optimum attendu d'elle,
la Sagesse Cosmique étant par nature rationnelle.

Si sa science et sa conscience ne venaient pas en communion,
l'humanité se suicidera et la Transcendance sera assurée
par une autre espèce voisine qui prendra sa place. 
Un banal avortement sans dommage universel :
Une espèce animale obstinée est éliminée
dans le silence cosmique le plus total.
Voir problème d'échecs à droite : 
(Jeu d'échecs en cailloux blancs laissé par les Aînés).

Pour un pari cosmique rationnel :
Seul un prédateur têtu revendiquera la propriété 
d'un Bien Commun dont il n'est que l'un des usufruitiers.
Tel le forgeron en forgeant, l'homme apprendra à vivre en vivant. 
La Vie est Bienveillance Entretenue dans la Création d'un Bien Commun. 
L'Ordre Parfait en Amont n'est pas né d'une magie irresponsable sur laquelle
 l'homme prédateur a toujours parié. IL exige à terme son respect en aval. 
Comme le chauffard, une espèce obstinément inconsciente
jouera sa vie à ses risques et périls.

Malgré l'absence de gendarmes sur la route, le chauffard intelligent s'anoblira donc en pariant rationnellement sur l'existence de radars de plus en plus performants, et l'homme pariera  de même sur l'existence d'une gendarmerie cosmique infiniment plus intelligente et discrète que la sienne.
  
La science et la technologie annoncent en effet cette évolution qui est donc déjà actuelle pour peu que l'homme ne soit pas l'être le plus avancé dans l'univers, comme il le prétend jusqu'ici sans vergogne. Son obstination de prédateur n'est alors qu'un mauvais pari de prééminence cosmique.    

Il se rend déjà lui-même invisible pour les moins avancés (les bêtes, ses propres semblables...) et ses invitations lancées aux voyageurs sont donc pour le moins d'une touchante naïveté. Mais son monde s'effondrera s'il s'obstine contre nature sur ce mauvais pari de sa prééminence.

L'HOMME-REBELLE S'ANOBLIRA DONC NATURELLEMENT 
EN RESPECTANT LE DROIT D'AÎNESSE COSMIQUE  
POUR TOUJOURS PROGRESSER EN PAIX 
EN TRANSCENDANCE PROCESSIONNAIRE IMMORTELLE.  
L'homme est un chaînon de transcendance du singe au nomade. Est-il exactement au milieu (Dieu entre l'homme et la femme) ou non (d'autres chaînons entre les deux) ? Des créateurs n'aideraient jamais un couple de prédateurs planétaires à s'évader puisqu'ils devraient aussi mobiliser des armées entières pour contenir son invasion barbare. L'Univers Local (UL) entretiendra naturellement son rythme cardiaque.  
Il est plus prudent de laisser l'homme pourrir sa vie
dans un capharnaüm rendu vite invivable, avec
 Suicide ou Conscience en foyer rénové. 
La Liberté sera ainsi partagée !  

La situation de l'espèce face à un Amont furtif qui s'impose déjà est comme celle de l'ado face à ses parents. Une rébellion poursuivie en dépit du bon sens dégradera naturellement son évolution : c'est la pente d'une autodestruction programmée, à l'image du cycliste sans frein qui tombera délibérément mais en toute conscience en haut de la pente, au lieu de mourir plus tard de son inconscience en bas. La jeunesse et l'espèce se condamnent pareillement en reniant des racines ascendantes qui portent toute vie.

En dégradant son milieu, l'espèce s'épuisera contre
une chaîne d'ascendantes par nature furtive : 
un salut d'allégeance derrière un Amont
 à la fois bienveillant et exigeant !
Une renaissance assurée de la Conscience en cycles û 
de Liberté équitablement partagée en communion : 
avec û = π²Pi ans = π² d'Egalité & Pi de Fraternité. 
Chacun en a sa part et tous l'ont tout entier
(Victor Hugo, L'amour d'une mère).


L'allégeance de l'humanité à cette Loi Cosmique établie avant sa naissance est naturellement requise de droit pour la sauvegarde de la vie elle-même. Quel que soit le ou les auteurs de cette Loi : le Hasard, la Nature, Dieu, des Anges, ... ou modèle Osiris de créateurs semblables aux hommes, nés également de la bête, et anoblis dans des cycles processionnaires antérieurs. 

La vie consciente s'écoulera éternellement
en goutte à goutte stellaire :
2 nouvelles étoiles (π ⇦  π² ⇨ π) par cycle.  

Un Univers Local (cycle=Pi fois π²) en 
Viaduc Stellaire d'un Univers Global Infini :
Mort en fins de viaduc de 2 polaires nées d'une 
source centrale inépuisable (π²) de nouvelles étoiles.
La hauteur de viaduc (fig. dessus) mesure la durée de vie restante pour l'étoile passant alors au-dessus, en route vers son extinction en fin de viaduc (UL aussi  
à l'image du bateau renouvelant 2 par 2
 ses rameurs au port). L'humanité 
s'éveillera donc à temps pour 
s'épanouir. Ou s'épuisera
au goutte à  goutte... 
 de la Conscience : 
 Au lieu de la Logique du PAT Honorable, le MAT K.O. d'une
  "dératisation" contre les invasions barbares de l'Aval.   

La relativité sans paradoxe
d'un berceau cosmique bien protégé.  

Les étoiles s'associent en un Univers Local (UL) tournant dans l'Univers Global Infini (UGI) : un bouclier stellaire protégeant ainsi en trou noir un berceau universel de vie. Avec une vitesse quelque peu inférieure à celle de la lumière (V≡c), les étoiles elles-mêmes restent dans leur chute en spirale à la frontière des 2 univers. A leur mort finalement programmée en couples polaires (V=c), elles réintègrent alors l'Infini sous forme d'énergie. Leur ronde d'adieu autour d'une Polaire mourante est celle d'un Complot Bienveillant :  

L'Univers Local (UL) est un Manège Cosmique 
tournant à la ~vitesse de la lumière dans
un Univers Global Infini (UGI).

Sorties d'un noyau UL 
au sein de l'UGI, 

2 étoiles pilotes (π⇦  π² ⇨ π) se repousseront π par π vers leur déclin polaire. La science précise que Véga remplacera notre Polaire (α UMi) dans un lointain futur partant du 24/03/2100. Comme la femme féconde, notre étoile engendrera d'autres espèces avant sa mort. L'humanité s'anoblira à temps ou agonisera en 51 ans (2151-2100) :
Liberté = Egalité + Fraternité.
Science + Oligarchisme = La Mort. 

Seul un troupeau de bêtes
sauvages foncera têtes baissées dans
une autodestruction systématique de l'espèce.
Comme aux échecs, la Loi du PAT s'impose. 
C'est une Noble Bienveillance accordée
 au vaincu en quête d'une juste paix !

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lundi 25 octobre 2010

Un Potentiel Transcendantal


Ariste : Un homme-enfant rêve de battre le plus fort alors que
le seul choix rationnel est celui de Pascal : Article le + récent de l'auteur  sur ce thème ici

par Ariste (Le pari insensé de l'homme actuel : dans un univers manifestement bien ordonné, une vie peut-être unique livrée au premier prédateur venu : lui-même !)



Une humanité épuisée s'interrogera sans doute toujours : "Un ordre universel déjà programmé peut-il exister" ? La transcendance est en tous cas une source de bienveillance au moins potentielle, alimentée par ceux qui lui apportent leur allégeance par un comportement collectivement responsable : une humanité reconvertissant ses armes en outils, des nomades interstellaires déjà selon toute vraisemblance.

L'espèce doit gagner son droit à la vie  ! Planétairement enfermée, le Bien est pour elle une stratégie crédible pour gagner, et le Mal une dégradation entropique vers un échec et Mat ... à mort *. Son potentiel d'autodestruction est-il surveillé ? Des observateurs malveillants ne seraient pas aussi délicats devant ses provocations, mais des bienveillants le seraient : des ovnis jusqu'ici pacifiques et...furtifs. Un seul pari optimiste : celui de leur bienveillance et d'une démonstration de la nôtre en retour pour nous avoir ainsi alertés sur les dangers du courant cosmique, comme Diogène avec sa lanterne à Athènes. Pourquoi alors ne viendraient-ils pas s'expliquer franchement ? Parce que sans des valeurs communes à partager en paix, l'ethnocide planétaire qui s'ensuivrait serait encore plus fatal qu'une colonisation : une espèce sans charme cosmique sera ainsi ignorée tant qu'elle ira contre le courant ! Le "silence éternel des espaces infinis" apporte donc deux bonnes nouvelles : pas de malveillance cosmique et bienveillance potentielle. Mirage ou réalité ? Une vraie noblesse cosmique ne s'y prendrait pas autrement ! Cela ressemble fort à une énigme de sphinx extraterrestre qui n'ouvrira la porte de la paix qu'à une espèce humaine déjà capable de démontrer sa noblesse envers toutes les formes locales de vie : la faune, la flore, le semblable ! Mais toute non-violence terrestre est jusqu'ici exploitée par un Impérialisme guerroyant d'abord (URSS, Palestine, Indochine, Irak, Serbie, Lybie...) pour imposer aux plus faibles une surenchère du Mal : sa paix de prédation par la terreur. De nobles messagers cosmiques sont donc plus généreux envers une humanité quant à elle impitoyable face aux plus démunis et à toute forme de vie : à défaut de foi dans une transcendance extraterrestre impalpable, ils n'exigent d'elle qu'une autotranscendance rationnelle d'ordre et de paix terrestre : une surenchère du Bien par le seul désarmement, un Pari de Pascal de toute façon bénéfique pour elle-même.

Axiome de Transcendance et Loi de Paix Cosmique : Une espèce avancée enfermée dans un écosystème dégradable contrôlera sa dérive entropique par sa noblesse envers la vie locale sous toutes ses formes : un comportement collectivement responsable souhaité par une tutelle cosmique potentiellement existante. L'espèce accentuera sinon la dégradation de son écosystème.

Une espèce à gérer comme une catastrophe cosmique !

- Mais l'homme n'est pas en guerre contre le Cosmos, objectera-t-on !
- Comme le chauffard sans permis ni assurance, une humanité prédatrice est en guerre contre toute vie cosmique, même si elle se mutile ainsi elle-même !


Charme cosmique et discrétion : L'épuisement de l'écosystème impose à l'homme une épreuve. Sans aide cosmique qu'il exclut a priori, il ne peut que se préparer à rebondir, ou aller stupidement s'écraser contre la coquille de l'oeuf qui le contient. Pas de salut sans foi dans l'avenir ! Mais pourquoi alors cet a priori d'un homme sûr d'être le plus fort : un déni de foi en l'Autre quel qu'il soit, et à défaut d'une entité suprême, en des nomades interstellaires ayant déjà acquis ce charme cosmique et devenus ainsi bienveillants et discrets. Attendrait-il un débarquement extraterrestre de type colonial ? Des anoblis fuiraient un homme décadent sentant déjà mauvais et prêt à une servilité que l'hygiène cosmique la plus élémentaire écarterait. Sans volonté de changement, un ordre terrestre dégradé ira vers un désordre croissant ! Des voyageurs anoblis et sauvés par leur seule volonté auraient compris que cet homme ne peut pareillement se sauver qu'en rétablissant dans son écosystème des conditions d'ordre cosmique jusqu'ici détruites : des chevaliers sortis ainsi du désordre ne pourraient en retour que partager leur victoire déjà acquise par la promotion discrète d'un comportement terrestre méritant ! En pariant malgré le silence cosmique sur le triomphe universel d'un Mal apporté par lui-même, l'homme refuse toute aide extraterrestre potentielle.

Comme le chauffard, l'humanité respectera une loi cosmique naturelle. Sans parler de Dieu, de simples voyageurs interstellaires ne tolèreraient pas l'évasion d'une espèce nuisible à la vie. Ce refus de parier sur l'existence d'aînés plus avancés témoigne d'une volonté de prédation des plus faibles, semblables ou non : ce qui exclut en retour tout salut s'ils existent déjà ! Cette étroite association de la transcendance à des voyageurs que l'homme rejoindra demain s'il survit s'impose en raison du silence cosmique, dans une famille terrestre repliée sur elle-même avec des ressources limitées, où une poignée d'enfants gâtés profitent de leur force exponentiellement grossie par une science collective pour se servir d'abord aux dépens des autres. Des visiteurs avec au moins des milliers d'années d'avance représenteraient bien une forme de transcendance en conscience, avec des priorités inversées : le salut de l'espèce passerait avant celui de l'individu ou d'une oligarchie, comme celui de la mère passant chez l'homme civilisé avant celui de l'enfant en cas de choix obligé à l'accouchement. Ils n'auraient autrement pas survécu. S'il parvient demain à accéder au voyage interstellaire, l'homme devra lui aussi respecter, ou se préparer à s'affronter à tous ceux qui respectent déjà ces nobles lois transcendantales de survie. 

- "Pourquoi alors ce Silence d'une transcendance aussi noble, dira-t-on encore ? La Terre tout entière lui apporterait son allégeance si elle s'affichait ouvertement" ? Parce que la paix cosmique n'est pas négociable, peut-on répondre. Une analyse rationnelle donne les raisons d'un Silence qui ne sera jamais totalement réduit pour aucun niveau de conscience. Comme toute transcendance dont il devient le messager, le voyageur ne peut en effet qu'être bienveillant et se taire dans l'ombre tout en semant ainsi le doute sur son existence chez les espèces moins avancées. Sa visibilité en aval étant d'abord perçue comme une démonstration de force, seul son noble Silence d'Amont préservera la liberté d'un plus faible qui est à convaincre, pas à contraindre. Ce silence transcendantal facilitera aussi l'avortement d'espèces ou de systèmes stellaires entiers échouant dans l'acquisition de normes de conscience exigées, comme ce pourrait déjà avoir été le cas pour des cadavres cosmiques locaux (Vénus, Mars, Mercure). Pour rester toujours sincère, un choix d'allégeance sera donc voulu, une démocratie de façade aboutissant à un compromis de diktat évident du plus fort. Avant son pari transcendantal, un homme soumis à épreuve devrait déjà être alerté par des "visites parfois un peu trop dévoilées d'ovnis". Des "visites officielles" lui seraient fatales.

Le choix est entre autotranscendance et autodestruction : Comme la famille s'autodétruisant autour d'un enfant-roi formé à la prédation des plus faibles, une espèce armée d'ADM et menée par les enfants-rois d'une oligarchie n'est pas en croisière "sur un long fleuve tranquille", mais dans un train fou lancé par sa seule inertie sur une pente menant à la catastrophe. Elle ne pourra donner le meilleur d'elle-même avant un épuisement critique de son écosystème qu'en apprenant qu'elle ne tiendra pas longtemps sur le fil de la vie terrestre en croyant que le temps de l'irresponsabilité est illimité : comme le jeune légitimement ambitieux à se dépasser auquel l'aîné devra rappeler que s'il peut rêver d'être artiste et seul sur le fil, un devoir d'une noblesse plus grande l'attend : celui de gagner déjà sa vie avec un vrai métier. La noblesse pour la famille et pour l'espèce, c'est de gagner déjà sa vie par un épouillage naturel de la prédation dans ses rangs : un échange devant le miroir de l'autre bien plus fraternel et juste que la culpabilisation religieuse et castratrice de l'idéologie dominante. Il est maintenant temps pour l'humanité de devenir vraiment responsable en se guérissant par sa seule volonté de l'addiction mortelle qu'elle nourrit depuis trop longtemps :

Une dictature de l'actionnariat et de l'égoïsme, un racket organisé des plus faibles envié par Al Capone lui-même qui s'y connaissait pourtant en matière de hold-up et de crimes ! Comme l'acrobate obèse renonçant à tout régime, une humanité renonçant à une noble autotranscendance ira vers son autodestruction. Cette dégradation inéluctable est une loi naturelle de l'entropie d'un système isolé (la Terre).

Un Triomphe Inéluctable du Bien Universel : Le Bien reste perfectible face à un Mal d'autodestruction d'une espèce planétairement enfermée, mais conservant jusqu'au bout sa chance. Dans un univers qui dispose du temps, la noblesse cosmique triomphera ainsi d'une malveillance gardée confinée. "Dieu ne jouerait qu'avec des dés pipés" disait en d'autres mots Einstein, et la vie annonce le triomphe du Bien (la Vie et la Conscience) sur le Mal (l'Inconscience et la Mort), ou en tous cas d'une configuration transcendantale de l'univers qui le permettra : Dieu pour certains, et potentiellement pour tous, des nomades interstellaires déjà préparés, ou un homme bientôt prêt au voyage. Mais il doit auparavant apprendre qu'une transcendance ne l'attendra pas éternellement s'il se complait dans le désordre : il devra apprendre à vivre en harmonie avec le Cosmos, comme l'enfant parmi ses semblables. Le comportement de l'espèce devra refléter cette exigence de renaissance avant d'épuiser la patience cosmique. Le choix de son évolution lui appartient alors même que l'existence d'un système de prédation qui transforme la Terre en un cadavre cosmique (comme Mars, Vénus, Mercure ?) démontre le triomphe actuel du Mal sur le Bien. Ce modèle d'autodestruction de la vie ne sera pas livré "clés en mains" par des prédateurs terrestres à d'autres colonies cosmiques, mais détruit dans l'oeuf planétaire avant toute évasion interstellaire. Si elle veut survivre, l'espèce doit cesser de cultiver une prédation qui se traduit par une transcendance dans la malveillance envers la vie sous toutes ses formes : la faune, la flore, le semblable. Son refus de choisir la voie de la noblesse la conduit sur la pente naturelle de la décadence. Elle doit relever ce défi de transcendance en réalisant à temps que son intelligence est un outil de sélection dans une évolution qu'il lui appartient de conduire en toute conscience, pour le meilleur ou pour le pire.

Un voeu extraterrestre de silence : Dans la vie courante, un conjoint qui a épuisé ses capacités de dialogue avec un partenaire qu'il aime se réfugie parfois dans une non-violence silencieuse. L'homme impose très vraisemblablement ce comportement à des messagers extraterrestres qui attendent depuis longtemps dans l'ombre sa métamorphose.

L'épuisement de son écosystème lui annonce la fin de sa biohistoire traditionnelle : la Terre ne supportera plus longtemps l'existence d'un fossoyeur d'une espèce avancée qui doit s'apprêter à préserver la vie cosmique en sortant du ventre de la planète comme l'enfant du ventre de sa mère pour grandir : une humanité planétairement enfermée est appelée à préparer son évasion pour s'intégrer sous une forme virtuelle d'existence dans une civilisation de nomades interstellaires déjà existante, ou à défaut à créer.

Le choix ne sera pas une glorieuse Apocalypse de suicide lancée parfois en défi au cosmos par un homme provocateur. Le choix est entre une autotranscendance de l'espèce ou sa lente agonie sous les griffes d'un homme déicide qui a déjà remplacé la religion traditionnelle par une religion scientifique : un véritable opium pour l'espèce, un culte de l'égoïsme individuel qui la mène à l'élimination des plus faibles - la faune, la flore, le semblable, et la vie cosmique si on la laissait faire. "Que l'homme s'anoblisse ou qu'il meure", crie le "silence éternel des espaces infinis" !

Le rasoir d'Occam et "l'arbre des voyageurs" :

Le rasoir d'Occam sert souvent à proner le seul hasard dans l'évolution, contre toute intervention d'êtres avancés : Dieu, des voyageurs, voire l'homme demain. Mais des maîtres "autodidactes ou non" aideraient discrètement "des apprentis" dans leur ascension vers Dieu pour les croyants, ou vers la perfection pour les autres. L'humanité s'anoblirait de même en laissant derrière elle "des apprentis" (hominisation de primates). L'infiniment grand et l'infiniment petit se ressemblent alors en conscience comme en science (univers/atome). Née du hasard ou non, une conscience universelle croîtra ainsi suivant un modèle gigogne d'évolution contrôlée en apartheid : une généalogie cosmique de "poupées russes" où chacune est une racine poussant en s'anoblissant dans le sein d'une aînée disposée à l'accueillir si elle s'est à son tour anoblie. Une configuration transcendantale de l'univers préparerait l'accueil d'apprentis au pied d'un arbre poussant virtuellement derrière un mur de silence. Cet arbre des voyageurs rejètera un homme obstiné à l'étouffer de racines prédatrices, alors qu'une racine bienveillante grossira un tronc commun initialement sorti de la matière, sinon du néant. Toute racine préparera ainsi sa place à la suivante, l'arbre n'accueillant à chaque génération cosmique que celles préparées pour une ascension transcendantale. Autrement acculée à terme au suicide cosmique si elle s'obstinait dans la prédation, l'humanité fera ainsi collectivement croître sa part de conscience naturelle ou non vers la perfection ou vers Dieu, chacun selon ses convictions !

Un Principe d'Incertitude Cosmique : Les théories de l'évolution ne laissent aucune place à la conscience qui intervient pourtant déjà dans la vie terrestre. L'existence de voyageurs est naïvement et religieusement exclue en l'absence de traces visibles par un homme qui se croit d'emblée le plus fort parce personne d'autre n'est venu lui rendre hommage. Mais un vrai chasseur cosmique mieux outillé que l'homme prendra à n'en pas douter soin de noyer ses traces face à un prédateur aussi prétentieux. Seul un parvenu de fausse noblesse à la recherche de proies faciles sonnera l'hallali comme l'homme en défiant le cosmos dans une chasse à courre théatrale et féroce.


Il n'est ni rationnel ni scientifique qu'un visiteur extraterrestre fasse confiance à un homme qui le défie en se surarmant. S'il est de plus bienveillant, il ferait aussi mieux en matière de furtivité et de ruse qu'un prédateur terrestre qui se rend déjà invisible pour ses semblables plus faibles devenus proies.

En déployant ses armes toujours plus haut dans le ciel, ce prédateur, petit malgré son armure, n'a jamais vraiment encouragé un chasseur cosmique de passage à se dévoiler : il lui demande plutôt d'être à la fois fort et stupide comme Goliath. L'invisibilité transcendantale d'un petit David resté tranquillement et patiemment à l'attendre au pied de l'arbre des voyageurs pendant qu'il s'épuise vainement relève incontestablement d'une éthique plus noble. L'incertitude cosmique qui en résulte doit en toute logique être intégrée dans nos théories sur la vie avancée.
Dans le film "La vie est un long fleuve tranquille", la servante enceinte est peu crédible lorsqu'elle annonce naïvement à sa maîtresse qu'elle n'a jamais eu de rapport sexuel avec aucun homme. L'humanité peut-elle encore affirmer qu'elle n'a jamais été fécondée par des tuteurs cosmiques, alors qu'elle pourrait elle-même réaliser une telle fécondation de primates en apartheid ? Cette vision de son histoire - véritable déni de grossesse cosmique - reste peut-être encore plausible, mais est-elle toujours la plus vraisemblable ? Une telle évolution humaine qui restera sans doute toujours un peu ténébreuse relève plus d'une foi matérialiste et athée que de vraie science. C'est la version moderne de la foi des hommes les plus primitifs qui ne liaient pas la fécondité de la femme à des rapports sexuels, mais à "des forces magiques". Avec quelques contorsions quantiques, la science ne sort d'ailleurs pas du cadre religieux du Saint-Esprit avec sa dernière version d'un oeuf de Bigbang sorti d'un Néant vierge pour donner miraculeusement naissance à l'homme : un modèle loin d'être meilleur, sans pour autant contredire celui de Jésus né de Marie. La science et la technologie ouvrent actuellement la voie à une autre interprétation plus vraisemblable de l'évolution de l'espèce humaine, sans renier pour autant Darwin, mais au contraire en le confirmant : l'évolution de l'homme se serait globalement réalisée comme il l'a annoncée, mais elle aurait été un peu aidée "par un paysan cosmique préférant cultiver son champ pour le faire mieux fructifier, plutôt que d'attendre passivement une maigre cueillette toujours aléatoire".

Personne ne renierait ses convictions sur l'origine du monde : le croyant pourra toujours s'en tenir à sa foi, l'agnostique ou l'athée à son choix classique. Mais d'un point de vue rationnel pour tous, une Conscience Cosmique allant vers la perfection pourrait déjà bien être en cours de gestation chez les civilisations avancées. Il appartient dans tous les cas à l'humanité d'y pourvoir en prenant l'initiative d'un chantier cosmique de création en vue de la faire naître, déjà sur Terre. Une humanité qui ne se donne pas les moyens de se transcender ne sera pas vraiment capable de réelle conscience cosmique et s'autodétruira, ce qui stoppera net dans l'oeuf planétaire l'amorce d'un cancer universel.


Si l'homme le veut, un Etre de Transcendance (Dieu pour les croyants, une conscience collective allant vers la perfection pour les autres) naîtra et renaîtra, tel Osiris, dans des vagues successives nourries par un apartheid cosmique de paix éternelle. Par une communion de tous les hommes en vue d'une renaissance pour une semblable communion avec d'autres civilisations de voyageurs, l'humanité génèrera ainsi sa propre vague de transcendance cosmique. Vers un Dieu ou une force infinie de progrès bien plus proche de l'homme et rationnellement plus accessible à son entendement que le Dieu traditionnel de la plupart des religions terrestres qui sont devenues vite des intimes complices de la prédation capitaliste !

Ce Potentiel Transcendantal est un trésor cosmique qui attend patiemment un homme anobli, pourvu seulement qu'il le veuille ! Tout en ne pouvant jamais voir le bout d'un chemin de perfection, la création d'un tel Puits de Transcendance n'a en effet rien d'utopique pour un homme ayant foi dans son avenir, sa transcendance ne dépendant alors que de lui-même.

Le Silence Cosmique démontre déjà l'existence d'un potentiel de noblesse extraterrestre naturel ou non prêt à protéger un homme anobli. Mais comme pour l'individu refusant tout contrat d'assurance (voiture, vie...), le niveau de protection - ou l'Indice de Transcendance It - d'une espèce adulte et responsable refusant cette allégeance restera négatif sans couverture d'assurance cosmique. Il n'y aura pas d'accord cosmique sans allégeance préalable au nom de l'espèce humaine en tant que telle.

Vers un Grand Soir de communion : Des voyageurs déjà anoblis ne permettraient pas la survie d'une humanité prédatrice accédant au voyage. Ils attendraient dans l'ombre son anoblissement pour une commune ascension transcendantale, avec une aide extraterrestre précieuse dans les domaines suivants :
- Remise aux normes globale de la planète (faune, flore, eau, climat...)- Gestion économique et sociale de l'espèce, - Formation à la conscience cosmique, - Protection contre les périls : astéroïdes, cyclones, séismes, radiations, santé... - Hominisation d'une nouvelle espèce héritière, à partir de primates, - Sciences de la vie : connaissance du cerveau, de la conscience... - "Virtualisation" de l'homme, mariage de cerveaux, - Etres collectifs et transcendance de l'espèce, - Voyages et relations cosmiques, etc.

Tout autre pari mise sur l'inépuisabilité miraculeuse d'un oeuf planétaire et la mort de l'espèce. La brève histoire (~70 ans) de l'URSS étouffé par un anticommunisme planétaire de lavage de cerveaux acharné à lui pourrir la vie nous fixe-t-il une échéance ? Loin d'être un modèle mais de nature progressiste, le communisme était condamné à avorter, comme la femme enceinte recevant chaque jour son lot de coups de pieds au ventre, et qui avortera quand même tout en se défendant.

Toute communion ou choix de partage a besoin de paix et de bienveillance complice pour survivre et progresser. La vulgaire lunette de Galilée ne se serait elle non plus pas métamorphosée en un merveilleux observatoire astronomique Hubble sans une science complice. Au lieu de l'acharnement anticommuniste, une bienveillance occidentale aurait permis la naissance d'un tout autre communisme cubain (ou soviétique) avec un voisinage prêt à l'aider pour un accouchement par nature difficile ! Une malveillance capitaliste étouffe tout dialogue rationnel dans des guerres autodestructrices. Depuis l'Antiquité, et plus encore avec la science, tout frein mis à l'appétit insatiable des prédateurs est cassé ou exploité pour une destruction toujours accrue de la vie !