Introduction

L'écosystème est épuisé par une malveillance au profit d'une oligarchie de grands prédateurs qui exterminent furtivement les plus faibles : la faune, la flore, le semblable démuni. Tout voyageur interstellaire bienveillant s'opposera donc à un homme malveillant (et planétairement enfermé/ ref. André Lebeau), assez fou pour assécher une source précieuse de vie avant même d'en découvrir une autre dans l'univers : Œil pour œil, dent pour dent" ! Comme tout paysan prévoyant face aux plantes et bêtes nuisibles, le nomade cosmique combattra une peste terrestre ! Potentiel voyageur, un homme déjà furtif lui interdira-t-il toute furtivité ? Ses appels de prédateur (NASA/SETI, GEPAN, etc.) ne cacheront pas un surarmement terrestre de défi cosmique à des voyageurs plus avancés et par noblesse encore plus furtifs que lui pour lui apporter s'il le veut bien une paix honorable et bienveillante ! Seule une démonstration de responsabilité collective sauvera un homme qui ne pourra longtemps rester "sourd et non aligné" face à un silence cosmique l'appellant à l'allégeance : "Qu'il s'anoblisse ou qu'il meure " ! Tout contact extraterrestre serait autrement celui d'un Jugement dernier.

vendredi 2 novembre 2007

UNE DECENTRALISATION COSMIQUE DE SURVIE POUR L'HOMME

par Ariste



La religion s'obstinait naguère à vouloir garder la Terre au centre de l'univers, avant de finalement céder devant l'évidence scientifique. Mais le culte de l'individualisme d'un capitalisme monothéiste voudrait que l'homme reste le nombril du monde, donc bien au centre d'un univers de conscience. Il en résulte que les autres espèces intelligentes, si elles existent, ne peuvent qu'être moins avancées. Même s'il ne s'agit plus du même centre, sa première erreur devrait pourtant amener l'homme à s'interroger davantage sur cette foi sur laquelle il a construit sa civilisation : resterait-il au centre sur une planète elle-même scientifiquement décentralisée ? Si la foi peut être un choix personnel, elle ne pourrait être la base d'un choix collectif aussi décisif. L'homme doit de nouveau bien peser toutes les conséquences d'un choix cosmique qui ne peut plus être reculé, à savoir :


- soit l'existence de voyageurs bienveillants,


- soit l'absence de tels voyageurs.


Il ne reste en effet que ces deux hypothèses sur l'évolution de la vie avancée dans l'univers une fois corrigé le malentendu de Fermi sur l'interprétation du Silence Cosmique. Beaucoup d'hommes accueilleraient pacifiquement des voyageurs interstellaires. Mais c'est là un choix théorique et éventuel de citoyens isolés, et non le vrai choix d'un pays et encore moins de l'espèce. Comme en amour, les sentiments ou les opinions ne révèlent un vrai choix que s'ils sont confirmés par des actes concrets.


Le pari actuel de l'humanité sur un univers livré à sa prédation est déjà fait, et il apparaitraît évident aux extraterrestres : les rapports de domination et de violence entretenus dans l'espèce révèlent une civilisation encadrée par des prédateurs hostiles à toute allégeance cosmique, même raisonnable. Cette loi du plus fort mille fois prouvée est un choix de potentielle confrontation avec toute autr'e civilisation, même s'il se traduirait provisoirement par une soumission devant des voyageurs trop avancés. Comme la femme enceinte qui ne pourrait prétendre ne l'être qu'à moitié, l'humanité est enceinte de violence, et elle l'est totalement.


Cette volonté de domination universelle d'un capitalisme monothéiste qui n'a pu tolérer l'existence de deux systèmes économiques différents sur une même planète refuserait aussi l'existence de deux civilisations différentes dans une même galaxie ou dans un même univers. Il préparerait tout naturellement la confrontation avec toute civilisation extraterrestre qu'il viendrait à découvrir !


Pour un pacifisme cosmique crédible : La civilisation terrestre ne peut être durable que si la loi des plus forts héritée de la jungle est aussi devenue celle des plus sages en rendant les hommes vraiment semblables. L'humanité pourrait ainsi prouver à une civilisation plus avancée qu'elle peut l'égaler en matière de sagesse en dépit de sa faiblesse et prétendre lui devenir semblable. Les plus forts de l'espèce doivent donc déjà démontrer leur allégeance envers les plus forts du cosmos pour justifier de leur responsabilité cosmique devant des être capables de voyages interstellaires qui seraient incontestablement des messagers de transcendance. Les grands privilégiés ne peuvent prêcher la paix cosmique sans réaliser la paix terrestre, et cette démonstration perdrait toute sa valeur si elle était faite devant une force extraterrestre ( Nul ne pourrait sérieusement promettre de faire ce qu'il n'a jamais fait !).


Pour les grands privilégiés, l'absence apparente de prédateurs extraterrestres prouve l'inexistence de tout voyageur, même discret ! C'est le pari traditionnel du prédateur qui n'imagine pas un monde sans prédation. Mais un débarquement non préparé ne serait-il pas d'une violence extrême envers l'homme ? Des êtres plus avancés de milliers d'années n'auraient donc rien appris en matière de relations pour venir ainsi s'imposer, ne laissant ainsi au plus faible aucune autre alternative que celle de sa soumission et de son effacement ? Débarqueraient-ils donc toujours à la manière des Vikings et des Conquistadors ? Seuls des prédateurs provoqueraient ainsi une panique planétaire pourtant prévisible. Si c'était à refaire, l'humanité referait-elle donc les mêmes erreurs envers les civilisations indiennes et autres qu'elle a exterminées ?



Au lieu de leur imposer l'invasion et le viol, les plus forts ne devraient-ils pas se montrer les plus sages en aidant discrètement les plus faibles à grandir ? Plus que l'absence de voyageurs, le silence cosmique prouve l'absence de prédateurs cosmiques. L'humanité devrait donc parier sur la présence d'observateurs bienveillants qui lui laisseraient le temps de préparer une allégeance cosmique intelligemment démontrée avant leur arrivée et dans le doute de leur existence. Cette conviction leur serait garantie par l'existence d'une civilisation terrestre construite sur la paix et la fraternité entre tous les semblables de l'espèce.



Si elle était d'aventure la première espèce à entreprendre des voyages interstellaires, une humanité pacifique s'imposerait à elle-même une pareille exigence face à des civilisations moins avancées, ce qui impliquerait de sa part un apartheid discret. Ce serait la seule attitude cohérente à adopter par de premiers voyageurs qui accepteraient de freiner ainsi un peu leur avancée pour permettre le relais de la transcendance. Fermi a mal interprété un Silence Cosmique normal et bien cohérent : toute autre attitude de visiteurs pacifiques serait irrationnelle !



Le silence extraterrestre et l'allégeance terrestre seraient donc une mutuelle reconnaissance cosmique attendue avant toute relation entre des civilisations aussi éloignées dans leurs niveaux de développement. Des voyageurs parvenus dans notre voisinage auraient alors rempli leur part de contrat en restant silencieux et non-violents. Ils attendraient de l'humanité qu'elle remplisse à son tour la sienne. Cette allégeance n'implique encore une fois aucune certitude absolue quant à l'existence de tels voyageurs et encore moins celle d'une transcendance encore plus grande (Dieu !). Jusqu'à preuve du contraire, l'humanité pourrait encore être la première à parier ainsi sur la transcendance. A l'image de la mère traditionnelle qui présente l'enfant à son père, la mère de l'humanité (la Terre) pourrait cependant, dans une symbolique troublante, lui présenter un père cosmique jusqu'ici inconnu. Une telle rencontre réduirait encore le doute sur l'existence d'une plus grande transcendance, mais ne l'annulerait probablement jamais.
L'homme peut poursuivre dans son choix actuel de la violence : Mais c'est aussi celui de son autodestruction à terme, pour les raisons suivantes :


- En pariant sur sa singularité et sa supériorité, il s'engage dans une série de paris risqués. Quelles chances aurait-il de se libérer de sa prison stellaire si nul ne l'a fait avant lui dans une galaxie peuplée de centaines de milliards d'étoiles et un univers encore cent milliards de fois plus peuplé ?


- Sa foi dans sa singularité va de pair avec une absence de foi dans son avenir : un culte de l'égoïsme niant tous les autres, dont ses semblables. Un obstacle pour une espèce qui doit compter sur son intelligence collective pour survivre. C'est la foi de la bête ou du champion sûrs de leur invincibilité, alors qu'ils devraient compter avec un meilleur chasseur à l'affût. Un chasseur invincible dont ils devraient deviner la stratégie pour en élaborer une semblable, sinon meilleure. Pour mériter le moment venu son respect, ou sa grâce !


L''allégeance ou la mort : Son seul choix est un pari sur une évasion interstellaire déjà réussie par d'autres. Son allégeance sera ainsi prouvée sans appel à une comparution qui ne serait qu'une démonstration traditionnelle de force inacceptable de leur part. La violence d'une espèce qui ne protègerait pas la vie la conduirait à un cancer d'autodestruction, et à l'image de l'enfant sacrifié à sa naissance au bénéfice de sa mère, une Apocalyse provoquée serait alors une moindre violence : un processus peut-être déjà engagé pour l'humanité. (Elle se condamnerait d'ailleurs seule : "L'oeuf terrestre" n'est pas inépuisable,... les lois de la thermodynamique annoncent un désordre croissant d'un système isolé... et l'égoïsme individuel la priverait rapidement des moyens indispensables à son salut...)



Elle pourrait pourtant faire le pari de l'existence de voyageurs ET de transcendance attendant dans la discrétion qu'elle fasse sa déclaration d'allégeance ! L'exemple des ambassades occidentales dans l'ex-URSS prouve que des ambassades extraterrestres sont inimaginables, car elles seraient en permanence assiégées par des files de déshérités en quête de faveurs de toutes sortes. D'où une discrétion imposée, de même que l'impérialisme occidental impose l'allégeance des pays qu'il veut intégrer dans sa sphère, en demandant par exemple à l'Iran, la Corée du Nord de se désarmer et de renoncer à leurs valeurs.


L'hypothèse d'un oeuf terrestre couvé : Des civilisations de voyageurs pourraient perpétuer une conscience universelle en "couvant des oeufs de conscience" dans des nids planétaires. L'humanité pourrait en faire de même en hominisant à son tour des primates (voir "une hominisation de primates incontournable").


Des civilisations porteuses de transcendance imposeraient elles aussi leur loi cosmique, mais elles ne pourraient le faire en utilisant les moyens barbares de l'impérialisme terrestre. De même que l'enfant est libre dans son parc, l'espèce gardée en apartheid doit apprendre à ne pas mettre en danger sa propre existence, ni la vie dont elle est porteuse. Ceci n'exclurait pas des "sanctions cosmiques" sous la forme de catastrophes natures respectant la discrétion. Avant de rejeter l'existence de voyageurs, l'homme devrait s'interroger sur cette hypothèse


Il y a quatre siècles, l’homme devait dans la souffrance se résoudre à une décentralisation de sa planète du centre de l'Univers devant l’évidence scientifique. A défaut de la Terre, il a encore voulu garder le Soleil au centre. Mais la découverte de la Galaxie avec ses milliards d’étoiles l’amenait bientôt, toujours en traînant des pieds, à une décentralisation de tout le Système Solaire. Le Soleil n’étant plus qu’une simple étoile, il s’était alors consolé en le gardant au centre de la Galaxie, sinon de l’Univers. Mais patatras, nouvelle décentralisation puisqu’il fallait bientôt convenir que le Soleil n’est en réalité qu’une étoile très moyenne située dans la grande banlieue de la Voie Lactée. Refusant toujours de décentraliser, l’homme a encore persisté à vouloir placer sa Galaxie au-dessus de toutes celles qu’il découvrait peu à peu. Mais il s’avère en définitive que la Voie Lactée n’est qu’une modeste galaxie noyée parmi des milliards d’autres.
Nous en sommes à la quatrième décentralisation cosmique dans le monde de la matière, mais il pourrait exister autant d’autres à faire dans le monde de la pensée ! L’homme se voit en effet toujours comme le nombril de cet Univers dont il possèderait la forme la plus avancée de conscience, ce qui est encore très vraisemblablement une illusion. Car s’il a dû malgré lui accepter l’idée d’une décentralisation de sa maison et de son jardin que représentent respectivement la Terre et le Système Solaire, il persiste toujours dans l’idée de rester campé au centre d’un monde de vie et de conscience (le monde de la pensée) qui le dépasse très probablement, comme le reste.
Après s’être autant de fois trompé sur sa position dans le monde de la matière, pourquoi voudrait-il rester à tout prix au centre du monde de la pensée ? Cela ressemble fort à une obstination dans l’erreur.
La similitude observée entre l’infiniment petit et l’infiniment grand dans la matière pourrait pourtant représenter une sorte de construction puzzle naturellement poursuivie dans le monde de la pensée. Si l’Univers et la vie qu’il porte sont nés du hasard comme le pensent les matérialistes, le monde de la pensée ne pourrait en toute logique être étranger de ses propres racines issues elles-mêmes d’un monde de matière dont nous pouvons chaque jour observer la perfection. Dans cette construction puzzle, le monde de la matière représenterait alors « les racines de l’arbre » du monde de la pensée, et on reconnaît toujours l’arbre à ses racines. Elles permettent généralement de déterminer la surface couverte par son feuillage, ainsi que de nombreuses autres caractéristiques de la plante, telle que sa taille et sa grosseur moyenne, sa durée de vie… L’arbre ne pourrait jamais grandir indépendamment de ses racines.
Un parallèle troublant !
Le puzzle du monde de la matière est composé de pièces que nous découvrons de mieux en mieux grâce à la science, des plus grandes aux plus petites : galaxies, trous noirs, étoiles, planètes, satellites, atomes. L’atome a longtemps été considéré comme la dernière petite pièce de ce puzzle, mais on lui a depuis découvert un noyau avec des électrons en orbite, un noyau lui-même composé de neutrons et de protons, ces derniers étant par ailleurs constitués de quarks…
En partant de l’infiniment grand, l’homme n’en a sans doute pas fini avec la découverte de l’infiniment petit dans le monde de la matière.
Le puzzle du monde de la pensée se compose également de pièces que nous découvrons de mieux en mieux, cette fois plutôt curieusement, des plus petites aux plus grandes : acides aminés, bactéries, cellules vivantes, espèces végétales, espèces animales, grands singes, homme préhistorique, homme moderne … L’homme se considère jusqu’ici comme la pièce la plus grande de ce puzzle, mais il pourrait très bien n’être qu'un simple bourgeon d'un arbre du monde de la pensée, ou même un bourgeon d'une de ses branches, l’équivalent de l’atome dans le monde de la matière. Un bourgeon qui n'a pas encore réalisé qu'il appartient à un arbre.
En partant des plus petites racines de l'arbre de la pensée, on n’en a sans doute pas fini dans la découverte du monde de ses branches et du tronc commun qui les porte.
Un choix de guerre universelle par le culte de l’égoïsme individuel
L’homme prend prétexte du Silence Cosmique pour s’accrocher au centre. Prédateur de ses propres semblables et de son environnement dans un capitalisme de jungle qui broie les plus faibles et épuise sa planète, il fait le pari de devenir le plus grand prédateur de la Galaxie et de l’Univers. Il a déjà par ce pari stupide perdu son instinct naturel de survie, un instinct qui devrait l’amener à considérer le Cosmos comme une jungle tant qu’il ne l’aura pas vraiment exploré. Et dans une telle jungle, le silence le plus grand ne prouverait absolument rien, et surtout pas l’absence de forces intelligentes d'autant plus redoutables que leur intelligence les amèneraient précisément à rester discrètes, à l'exemple de l'homme lui-même qui sait se rendre furtif envers ceux dont il veut s'assurer l'allégeance.
Des êtres capables de voyages interstellaires auraient des milliers ou des millions d’années d’avance sur l’homme, et s’il ne pourrait rien leur cacher, ils ne se laisseraient pas découvrir tant qu'il resterait prédateur. Et il pourrait en exister des bienveillants comme des malveillants ! Les extraterrestres auquels il voudrait s'adresser sont soit des voyageurs prédateurs jusqu'ici interdits d'accès à notre planète par une civilisation de nomades interstellaires bienveillants, soit des êtres encore incapables de voyage. Sa pratique quotidienne de prédation et de violence est en elle-même une provocation permanente envers ceux qui lui sont bienveillants. L’homme ne pourrait en effet prétendre être mieux disposé à leur égard qu’envers ses propres semblables. Sa science et sa technologie font actuellement de lui un prédateur cosmique potentiellement dangereux, et ce danger ne pourrait être ignoré par des êtres aussi avancés. Leur silence ne peut être qu'une tolérance envers l'être encore inconscient qu'il est encore, comme la tolérance de l'adulte envers l'enfant et l'adolescent.
Mais cette tolérance cosmique ne pourrait pareillement être éternelle.
L’homme n’a pas la politique de ses moyens face au Cosmos. Car dans un monde de prédation qu’il persiste à vouloir construire, le plus faible n’aurait pas le choix des armes. Et il serait le plus faible face à des voyageurs interstellaires.
Un choix de paix universelle par une décentralisation cosmique
Il ne reste donc plus à l'homme qu’à faire le pari inverse qui est d’ailleurs le plus réaliste d’un point de vue purement statistique, à savoir que l’homme n’est probablement pas l’être le plus avancé de cet Univers et qu’il doit par conséquent démontrer sa volonté de paix universelle puisqu'il ne pourrait de toute façon recourir à la guerre face à des êtres capables de voyages interstellaires.
Il doit donc de nouveau se décentraliser en faisant preuve cette fois de plus d’humilité. Il doit reconstruire ce monde et faire le choix de la paix universelle, un choix qu’il ne peut démontrer qu’en renonçant au capitalisme et à toutes les autres formes de prédation planétaire que les privilégiés et plus forts de l’espèce ont institué pour perpétuer leurs privilèges.
D’éventuels voyageurs interstellaires doivent savoir que l’homme ne leur est pas hostile avant tout contact, et ils ne pourraient se contenter de discours. S’ils existent, leur silence est déjà en lui-même un message de paix adressé à un homme intelligent. Car s’il est vraiment pacifique et sage, le plus fort ne se présenterait en effet jamais devant le plus faible tant qu’il n’aurait pas été invité par une claire démonstration de bienvenue.
L’homme doit avoir l’intelligence de répondre à ce silence de paix universelle par une démonstration de paix terrestre.
La mondialisation sauvage actuellement menée doit être stoppée pour une mondialisation de paix universelle. Si cette reconstruction de notre société planétaire n’était pas entreprise, l’homme irait à sa perte, victime de sa propre prédation, ou livré à d’autres prédateurs cosmiques tels que celui qu’il s’apprête lui-même à devenir s’il continue de provoquer chaque jour le Cosmos par sa préparation permanente à la guerre.



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