Introduction

L'écosystème est épuisé par une malveillance au profit d'une oligarchie de grands prédateurs qui exterminent furtivement les plus faibles : la faune, la flore, le semblable démuni. Tout voyageur interstellaire bienveillant s'opposera donc à un homme malveillant (et planétairement enfermé/ ref. André Lebeau), assez fou pour assécher une source précieuse de vie avant même d'en découvrir une autre dans l'univers : Œil pour œil, dent pour dent" ! Comme tout paysan prévoyant face aux plantes et bêtes nuisibles, le nomade cosmique combattra une peste terrestre ! Potentiel voyageur, un homme déjà furtif lui interdira-t-il toute furtivité ? Ses appels de prédateur (NASA/SETI, GEPAN, etc.) ne cacheront pas un surarmement terrestre de défi cosmique à des voyageurs plus avancés et par noblesse encore plus furtifs que lui pour lui apporter s'il le veut bien une paix honorable et bienveillante ! Seule une démonstration de responsabilité collective sauvera un homme qui ne pourra longtemps rester "sourd et non aligné" face à un silence cosmique l'appellant à l'allégeance : "Qu'il s'anoblisse ou qu'il meure " ! Tout contact extraterrestre serait autrement celui d'un Jugement dernier.

samedi 17 novembre 2007

UN CAPITALISME DE PREDATION PLANETAIRE

par Ariste
(A la grande table du capitalisme, les plus grands prédateurs se servent d'abord, ne laissant aux plus faibles que des miettes, s'il en reste)

Un capitalisme devenu planétaire réserve une part croissante des ressources et de l'espace vital à une minorité de privilégiés. Installés comme des princes et seigneurs dans des cellules dorées d'un apartheid de suprême abondance, ces derniers laissent à la dérive une immense majorité d'hommes "économiquement castrés". Une propagande assourdissante incite sans cesse les déshérités à se laisser enfermer, tels des eunuques, dans le harem d'un marché conçu pour les asservir.


Le capitalisme monothéiste est de loin la première religion planétaire, avec ses autels et ses cathédrales (bourses, casinos, palaces...), ses icônes sacrées (voitures et résidences de luxe, yachts, avions, bijoux et gadgets de consommation...), ses synodes et conciles (G7, G8, G20, Davos...), son paradis et ses grâces (le Gros Lot, le Védettariat...), son purgatoire et pénitences (faim, chômage, délocalisations...), son enfer (génocides, guerres, croisades d'Irak, d'Afghanistan, du Vietnam...). Des foules de fidèles assistent chaque jour à ses messes (Bourse, loto, loteries...) pour recevoir l'hostie de l'argent (le culte du Veau d'Or). Si les croyants de l'église peuvent douter de la réalité de la force contenue dans l'hostie, rares sont ceux qui doutent de celle mise dans l'hostie de l'argent en venant souvent vainement l'implorer, agenouillés devant de grands prêtres privilégiés qui préfèrent se la réserver. S'il a un temps représenté un progrès ou un répit, le capitalisme est devenu un système dépassé, une religion intégriste qui leurre les déshérités dans la promesse d'un paradis terrestre : le rattrapage d'un Occident impérialiste et malveillant, une "Ruée vers l'Ouest" perdue d'avance !


Un pillage systématique des plus faibles : Le rêve d'une richesse pour tous ne relève que d'un lavage de cerveau d'une espèce infantilisée pour être pillée (Bonne nuit les petits !). Le capitalisme ne pouvait pas s'en prendre aux hommes sans s'en prendre aussi à la planète dans ce qu'elle a de plus faible. L'espèce se retrouve enfermée avec une bête qui s'est approprié la science et la technologie. Le capitalisme a piétiné le champ communiste en frôlant souvent l'Apocalypse en jouant la vie de l'espèce à la roulette russe (Le coup passa si près que le chapeau tomba, aurait dit Hugo). Mais le communisme de l'ex URSS n'était que le chapeau d'un embryon de communion de l'espèce que le capitalisme veut toujours faire avorter, comme l'Inquisition voulait détruire les lunettes un peu grossières de Galilée pour empêcher leur métamorphose en de modernes télescopes permettant à l'homme de voir plus loin !


L'espèce s'est ainsi privée d'un outil qu'il lui faudra pourtant développer avec la même patience qu'elle a su trouver pour mettre au point ses outils astronomiques si elle veut survivre. Une graine de transcendance aurait difficilement poussé dans un champ communiste sans cesse agressé et piétiné comme ce fut le cas, et le combat pour la survie de l'humanité est aujourd'hui loin d'être gagné : il reste à développer un instinct collectif de survie, ce qu'avait sans doute maladroitement tenté de faire un communisme adroitement entravé par un capitalisme de prédation qui veut poursuivre ce jeu stupide de la roulette russe avec d'autres (Chine, Corée du Nord, Iran...). Ses victoires sont autant de défaites pour l'humanité, autant de pas de plus vers la mort. Le capitalisme est une drogue dure, un cancer généralisé qui mène l'humanité à sa perte en la maintenant dans un culte de l'individualisme dont elle devra bien s'en guérir. Les plus faibles sont condamnés à rester des éternels perdants dans des cellules surpeuplées et délabrées d'un apartheid de violence et de misère. Le système en tant que tel ne pourrait être amendé par des semblants de réformes économiques ou écologiques, comme les privilégiés tentent actuellement de le faire croire.


Il n'y a aucun développement durable avec le capitalisme : "C'est le racket légitime organisé par la classe dominante", disait fort justement le gangster et criminel Al Capone. A l'image de "chiens de riches" mieux nourris que des "chiens de pauvres", les nouveaux riches (BRIC, OPEP, UE...) se laissent tour à tour appâter dans ce pillage des plus démunis de la planète en se compromettant, volontairement ou non, dans un marché de prédation planétaire par un achat presque obligé d'obligations en dollars (voir entre autres : "Voyage circum-monétaire à la recherche du Roi-Dollar").


Le capitalisme est incompatible avec la survie de l'espèce : Face à un épuisement prévisible des ressources, une oligarchie suprême pourrait même être tentée de se sauver seule en éliminant la plus grande partie de l'humanité. Ce génocide des pauvres est déjà engagé par une misère planétairement entretenue, et son extension n'est pas à exclure après une expérience contemporaine qui démontre que des racines de nazisme ont bourgeonné dans un impérialisme occidental devenu apatride et global. Des monstres planétaires pourraient demain être engendrés s'ils ne l'étaient déjà ! Les faits sont en effet plus parlants que des opinions formatées par des médias sous perfusion. Un holocauste planétaire devenu possible ne peut être écarté : de grands privilégiés devenus apatrides se retrouvent aujourd'hui à la tête de véritables empires qui les affranchissent de toute contrainte, face à des états affaiblis et noyautés. Ils détiennent la technologie et les moyens nécessaires pour soumettre l'espèce à un lavage de cerveau propice à toute déviance. Les pièces d'un holocauste potentiel sont en place aux frontières des cellules d'apartheid de privilégiés auxquels on ne pourrait faire confiance, surtout après leur refus de vrai dialogue sur tous les sujets qui les dérangent (11 septembre, ADM en Irak, capitalisme et écologie, impérialisme et démocratie, capitalisme et survie, nature du Silence Cosmique...).


"Le dollar est notre devise et votre problème" : le Secrétaire US au Trésor invitait alors les nouveaux riches à démontrer leur allégeance à l'impérialisme occidental par un droit d'entrée payable en dollars, à l'image de la Mafia. Le Trésor US vend depuis des obligations sans produire de nouvelles richesses, ce qui est aussi le cas de la Bourse spéculant sur les actions, les ressources... Tout comme Madoff, ces vendeurs de fausse monnaie maintiendront ainsi la tête de l'espèce hors de l'eau jusqu'à la prochaine crise : un hold-up planétaire jusqu'ici toujours réussi !
Comme à la Mafia pour ses crimes, l'impérialisme associe ainsi ses vassaux à ses "nouvelles croisades anticommunistes ou antiterroristes " (Irak, Lybie, Afghanistan, Yougoslavie, Vietnam...). La tentation de s'enrichir est trop forte, et une chaîne de prédation planétaire s'est ainsi installée, les hommes étant séparés suivant les caprices du marché dans des apartheids de misère et de surabondance. (voir entre autres un exposé de Roger Garaudy de 1996, qui garde cependant toute son actualité : Le nouveau désordre mondial). L'écosystème est présenté comme un bateau qui prend un peu l'eau, mais qui pourrait indéfiniment être occupé en larguant parfois des exclus. Mais en dépit de la violence d'un équipage reconverti en gendarmes, les naufragés s'accrochent et les barrières dressées n'empêcheront pas le naufrage "du Titanic de l'humanité"! Les grands privilégiés ne peuvent avancer que masqués face à des déshérités qui n'ont pour leur part rien à cacher et qui peuvent d'ores et déjà leur annoncer que leur prédation les conduit eux-mêmes au naufrage.


«Le capitalisme n’a été inventé par personne puisqu’il existe depuis que le monde est monde» disait avec raison Coluche. L’homme a remis en cause toutes ses conceptions (en astronomie, en chimie, en mécanique, en physique...) mais un capitalisme qui n'est que l'expression moderne de la loi de la bête primitive est toujours d'actualité ! L'intelligence est désarmée face à une force bestiale qui impose partout sa loi d'échange ! Le monde reste une jungle dans laquelle celui qui détient l'arme de l'argent aura toutes les chances de devenir le chasseur le plus fort et le meilleur, et le langage du commerce est d’ailleurs révélateur, parlant ouvertement de chasseur de têtes, de l'agressivité du marché, etc. Le plus fort aura toujours une longueur d’avance dans l’acquisition du savoir, et en définitive, dans la maîtrise d’une science réduite ainsi à un simple statut d’outil de chasse et de guerre.
Le savoir reste globalement l’apanage des plus forts. La démocratie et la science sont développées pour enrichir encore davantage les plus riches. Pourraient-ils autrement déménager au gré du vent du marché et de leurs caprices entreprises et capitaux, acquis grâce au travail des plus faibles ? S’ils se permettent de réduire ainsi des millions d'hommes au chômage, à la précarité, et à la plus grande misère, c’est parce que les échanges entre les hommes sont basés sur des lois de prédation héritées de la bête primitive. Le capitalisme de la mondialisation sauvage n’est qu’une séquelle de cet atavisme.




Une autre approche de gestion de la société a bien été tentée avec l’ex URSS et ailleurs, avec les résultats que l’on sait. La propagande capitaliste ne manque d'ailleurs jamais une occasion de le rappeler ! Mais comme la femme enceinte ne pourrait accoucher d'un enfant sain après avoir reçu tout au long de sa grossesse des coups de pied au ventre, cette voie vers la communion aurait eu besoin d'une plus grande bienveillance pour avoir des chances de succès. Sous les feux croisés des plus forts mobilisés sur tous les fronts (philosophique, politique, économique, militaire, religieux...), elle ne pouvait qu’avorter face à la sainte alliance des privilégiés. Tout comme la science, elle n'aurait pu en effet progresser qu’à petits pas et dans la paix, et s’en tenir à cet essai manqué serait comme si l'homme s’en était tenu à la science de Ptolémée en astronomie, à la diligence ou même à la brouette et à l'âne pour le transport devant les essais longtemps peu convaincants du moteur à explosion. La réussite ne peut passer que par de longs essais et des échecs inévitables. L’idée républicaine a aussi été rejetée et bafouée pendant des siècles avant d’être assez largement acceptée, sans jamais avoir été vraiment appliquée nulle part.


La fin de l'histoire ? Si l'histoire n’a pas dit son dernier mot en matière de communion, ce capitalisme est un outil préhistorique de prédation qui épuise la planète, menant l’homme à la fin de son histoire dans une course suicidaire et apocalyptique au profit immédiat des plus riches, comme en témoignent le réchauffement climatique, la pollution et l'insécurité généralisées, l’épuisement des ressources naturelles…



Tout cela pourrait-il continuer ? L'obèse ou le drogué qui veut guérir ne deviendra crédible qu'en démontrant concrètement qu'il est capable de changer de régime. Comme se garde bien de dire la dame de la télé dans sa propagande quotidienne sur les économies individuelles d'énergie, c'est le régime capitaliste qui n'est pas bon pour la planète. Pourquoi ce silence complice? La voix de cette charmante dame n'est en fait que l'écho de la voix de son maître capitaliste qui préfère culpabiliser le citoyen sur son robinet qui goutte plutôt que de s'en prendre à ses pareils qui vont fabriquer et chercher les biens de consommation à l'autre bout de la terre, au détriment de la production et de l'emploi local. La propagande veut cacher ces torrents de gaspillage d'énergie derrière la goutte d'eau du robinet du simple citoyen ! C'est la politique planétaire d'import/export capitaliste qui épuise la planète dans un va-et-vient incessant d'hommes et de marchandises, un trafic polluant et destructeur entretenu selon les caprices du vent du marché et de l'oligarchie. Les hommes, et en premier lieu les oligarques, doivent réaliser qu'ils sont en train de scier la branche qui porte l'espèce, et qu'il n'y aura pas de salut individuel. Seule une union planétaire intégrant réellement tous les hommes pourra les sauver. Cette union pour une gestion collective de la planète pourrait garder le nom de socialisme ou de communisme, mais le nom lui-même importe peu! Elle est à construire dans une paix exigeant avant tout l'équité, et les plus forts et plus nantis de l'espèce ont un rôle et une responsabilité particulières dans cette entreprise puisqu'ils sont les mieux placés pour la lancer.
L'histoire ne dit pas si les chefs de l'Ile de Pâques ont péri avant ou après le reste de la population après avoir stupidement déboisé et épuisé leur île. Les habitants de cette planète seront-ils assez intelligents pour ne pas "déboiser" et épuiser la Terre ? Ils sont loin de l'avoir prouvé.
Les hommes se sauveront ou périront ensemble, nantis et défavorisés confondus.


La Bourse ou la Vie ?


Une espèce avancée telle que l'humanité pourrait être amenée à orienter l'essentiel de ses forces vers la préservation d'une valeur-phare de survie jugée fondamentale : tous les rouages de la civilisation devraient alors être conçus en fonction de cette exigence, ne laissant aucune place pour des affrontements fratricides. Si cette valeur-phare est vraiment porteuse de paix, chacun devrait alors légitimement démontrer en permanence son allégeance au système de valeurs de l'espèce dans sa politique globale.


L'homme a fait le choix d'une communion autour d'une valeur-phare porteuse de prédation qu'est l'argent ! Comme le drogué esclave de sa drogue, il est devenu en effet dépendant du marché, d'un capitalisme planétaire et totalitaire qui réalise une communion de l'espèce pour le pire. Par le contrôle des moindres rouages de la civilisation, le marché lie le sort de l'humanité au sien, devenant de facto la principale valeur-phare et le moteur de l'espèce. Comme l'échec du communisme l'a montré, aucun pays ne peut échapper à son emprise : une démonstration d'allégeance au marché est aujourd'hui exigée de toutes les forces de la planète et des individus eux-mêmes. Les rouages du capital l'exigent : les récalcitrants doivent se laisser entraîner ou être broyés. Les derniers soubresauts de Cuba ou d'autres îlots de résistance montrent qu'un refus d'allégeance au marché n'est presque plus envisageable ! Aurions-nous donc décidé de vivre ou de mourir pour le capital ? Le drogué le plus intoxiqué doit pourtant pouvoir se libérer s'il le veut vraiment. L'argent acquis par presque tous les moyens devient la valeur-phare, toutes les vraies valeurs étant pour leur part dénaturées et mises hors de portée de la majorité des hommes. L'essentiel de l'énergie de la planète est consacré à l'enrichissement d'une minorité de privilégiés de plus en plus insatiables.


La valeur-phare de nomades cosmiques serait indiscutablement meilleure que la nôtre et mériterait donc bien notre allégeance puisqu'elle leur aurait permis de s'évader de leur écosystème ! La violence capitaliste nous aura exterminé bien avant.


Les retraites et leur financement infernal : Des ADM contre l'emploi !


Les retraites, en France et dans le Monde, pourraient être payées par les robots dont l'arrivée réduit incontestablement le nombre d'actifs.



Comme tout chauffard devant les dégâts qu'il a causés, le patronat parie aux frais de sa victime qu'elle se rétablira sans qu'il ait à payer les conséquences du sinistre. Mais c'est bien lui qui est au volant de son robot au moment du constat d'accident par suppression de poste. Comme pour les voitures sur la route, les propriétaires de robots doivent donc en assumer toutes les conséquences. Les sociétés d'assurance n'ont pas de problème de financement, et rien n'interdirait alors d'avoir 20% d'actifs et 80% de retraités ou mieux, sans aucun problème de financement pour les retraites ni pour la production puisque les robots s'en chargeraient. Un monde sans problèmes de natalité ni d'équilibre des classes d'âges accueillerait les robots à bras ouverts !


Mais au lieu de mettre les robots au service de l'espèce (postes ingrats, écolos, sanitaires, etc.), une oligarchie d'une avidité transcendantale s'en sert comme des Armes de Destruction Massive (ADM) contre l'emploi dans une forme moderne de servage : des actifs précarisés et décimés par l'invasion robotique ! Les ADM de Saddam étaient fausses, mais pas celles-là ! Des armées de robots-chauffards jamais responsabilisés circulent sans permis ni assurance, et bonjour les dégâts !


Les robots sont des outils modernes de production dont la propriété collective pourtant rationnelle n'a jamais pu s'imposer face à une oligarchie d'une expérience millénaire s'approchant de la perfection dans la malveillance : un anticommunisme planétaire véritable chef-d'oeuvre en matière de lavage des cerveaux en est un exemple ! La robotisation est devenue un vecteur de malveillance dans l'espèce, comme le sang qui répand dans le corps les métastases du cancer. Tout ce qui tombe entre ses mains devient de même une arme de prédation, même les sentiments les plus nobles et les avancées les plus souhaitables pour l'espèce : l'atome, l'amour, la fusée, la générosité, la justice, l'éducation, la science, la démocratie, l'information, la robotisation...



Des voyageurs ne laisseraient pas ce cancer terrestre se propager dans la Galaxie suivant les caprices du marché. Ils n'attendraient que notre allégeance librement apportée à des lois naturelles qui confortent la vie et la conscience ... ou l'autodestruction d'une espèce prédatrice : un véritable fléau cosmique !






Haut de Page et >>>Index Général

Aucun commentaire: