Introduction

La Terre ne supportera plus bien longtemps une Malveillance Scientifique qui épuise l'écosystème en exploitant la vie sous toutes ses formes au profit d'une oligarchie planétaire. Une humanité planétairement enfermée a aujourd'hui le choix entre une Autotranscendance Salutaire de Bienveillance envers la Vie Terrestre et Universelle, ou une lente agonie de dérive entropique sous les griffes d'un homme fossoyeur de sa propre espèce. Celle-ci est devenue une menace potentielle pour la Vie Universelle par sa culture scientifique d'un égoïsme d'extermination des plus faibles : la faune, la flore, le semblable... L'homme devra réaliser à temps que si un oeuf quantique et abstrait d'univers (le Bigbang) le laisse bien libre individuellement, seul un pari sur une transcendance collective permettra la survie de son espèce :

"Que l'homme s'anoblisse ... ou que l'espèce disparaisse !", crie désormais le Silence Cosmique.

dimanche 18 juillet 2010

Le pari de l'autotranscendance

par Ariste (La survie, c'est l'adaptation de l'homme à son milieu, pas le contraire !)


Une dégradation incontestable de l'environnement terrestre est en cours : pollution généralisée, épuisement des ressources, biodiversité appauvrie, surpopulation et surexploitation de l'écosystème... Mais les hommes se querellent sans fin sur des mots dans des débats futiles, comme en d'autres circonstances jadis sur le sexe des anges.
Alors que le sort d'une espèce planétairement enfermée est en jeu, il est futile de se quereller sur l'origine naturelle ou non de dangers visibles. La fuite de pétrole dans le Golfe du Mexique vient rappeler la fragilité de notre écosystème.

Le réchauffement climatique est-il dû à l'homme ? Les experts du GIEC disent oui face à d'autres comme Claude Allègre moins affirmatifs sur sa nature et sur son existence. Mais la science ne fait pas d'élections. C'est la poursuite d'un vieux débat philosophique entre l'inné et l'acquis, ici entre le naturel et l'artificiel, et plus globalement entre Dieu et le hasard : des concepts qui ne s'excluent d'ailleurs jamais mutuellement. Il faudrait plutôt faire face à toutes les menaces qui pèsent sur la vie d'une espèce qui doit assumer sa responsabilité au lieu de la reporter sur une nature qui ne pourrait en assurer seule la charge.

- Un problème de droit cosmique jusqu'ici ignoré : Comme l'enfant reconnaissant dans son ascendance (ses parents) une transcendance, l'espèce doit reconnaître en la nature la sienne. Elle ne pourra vouloir la dompter en grandissant sauvagement, mais se rendra séduisante pour mériter son adoption cosmique : c'est à elle de se faire accepter, pas le contraire ! La vie se mérite et la nature est intransigeante. Au lieu de faire la mine, elle sourirait déjà davantage si son droit de transcendance était respecté.


- Un homme qui ne s'aviserait jamais de mépriser la loi de la pesanteur terrestre pourrait-il longtemps mépriser une loi de pesanteur cosmique imposée par une transcendance naturelle placée au-dessus de toutes les autres lois physiques, reconnues ou non ? Qu'il soit l'être le plus avancé ou non, le vrai droit cosmique est dicté par une nature qui transcende bien l'homme dont la vie en dépend, comme celle de l'enfant dépend bien de ses parents. Cette loi de transcendance s'impose à une espèce qui ne progressera qu'en séduisant une nature déjà assez intelligente pour montrer un désaveu cosmique de la prédation humaine. Cette loi serait également imposée à l'humanité par des voyageurs interstellaires qui en deviendraient tout naturellement de fidèles gardiens.


L'être de transcendance que chacun doit former en apprivoisant la bête qui l'accompagne est oublié dans un monde construit autour de l'individu et de la force. L'enfant gâté de l'homme (le plus fort) pourra toujours assouvir des ambitions les plus préjudiciables pour une espèce dont il n'est pourtant qu'un rejet. Si le bracelet offert parfois au petit délinquant lui ouvre la porte d'un labyrinthe qui le ramène le plus souvent à sa prison, le bracelet d'argent offert au grand privilégié lui ferme au nez les portes de toutes les prisons pour lui ouvrir d'un clic toutes les autres, derrière lesquelles d'autres trésors l'attendent encore. On lui construit des ponts en or de peur qu'il ne se sauve et ses moindres caprices sont d'avance exaucés : il ne faudrait pas qu'il délocalise en trouvant mieux ailleurs. On légalise sa délinquance en rivalisant d'astuces pour le garder, lui et les emplois qu'il pourrait si cela lui chante détruire...
Pour satisfaire des appétits égoïstes qui ne seront jamais rassasiés, l'idéologie dominante a diabolisé la notion même de construction collective, une valeur pourtant essentielle à la formation d'un instinct de communion que l'espèce doit apprendre à cultiver pour survivre. Si le plus fort peut s'affirmer au-delà parfois de toute décence, l'espèce humaine en tant qu'entité (avec des droits et des devoirs) n'est pas encore née, et les prédateurs qui veillent à son chevet ne veulent surtout pas qu'elle puisse vraiment naître. En l'absence de toute perspective d'évasion, un homme enfermé comme un fauve en cage transforme peu à peu sa coquille terrestre en un cercueil cosmique de la vie qu'elle porte, et c'est donc à un avortement d'une espèce en voie de gestation qu'il faut se préparer : une humanité qui se meurt avant de naître en nourrissant son cancer. Devant le danger évident, tout le monde, à commencer par les plus grands privilégiés, devrait pourtant s'accorder pour dire :
- que si l'entropie d'un système (son degré de désordre) se dégrade de toute façon naturellement, une dégradation accélérée incontestable de l'entropie planétaire est actuellement mesurable : un désordre terrestre qui se traduit par une pollution généralisée, une biodiversité appauvrie, une surpopulation et une surexploitation du patrimoine, un épuisement des ressources les plus vitales...
- que dans la lutte pour la survie qui en résulte, les plus faibles sont naturellement les premières victimes : des espèces végétales et animales déjà disparues ou en voie de disparition, mais aussi des peuples et des hommes laissés pour compte, de futures générations sacrifiées...
- que s'ils pourraient être les derniers engloutis dans ce naufrage de la vie planétaire, les plus forts de l'espèce ne se sauveront pas en larguant tour à tour les plus faibles : la flore, la faune, les pays et les hommes les plus démunis...


On peut certes se dire que la crise actuelle sera sans doute surmontée, que d'autres éclaircies climatiques et économiques viendront. Que le monde en a vu d'autres et que ceux qui maintiennent l'ordre planétaire actuel ne sont pas désarmés. Que la planète a encore plein de banques à piller et de petits porteurs à ruiner, mais que les bonnes volontés sont de leur côté loin d'être épuisées et que de bonnes récoltes restent encore à faire...
Mais il reste que la vie planétaire est bien dans une phase de dégradation accélérée qui se poursuivra inexorablement avec le comportement actuel d'un homme qui a mis son intelligence au service de la prédation des plus faibles. Si Malthus et d'autres (Marx, Club de Rome ...) se sont manifestement trompés sur le calendrier qu'ils avançaient, ils ont bien diagnostiqué le problème essentiel : Un système clos ne peut indéfiniment contenir une espèce qui pullule en épuisant sans compter des ressources limitées. Aucune politique de développement durable ne permettra à la planète de donner à l'homme ce qu'elle n'a plus.
Une fin de l'histoire biologique de l'homme prédateur : S'attendre à autre chose qu'à une mort actuellement programmée de l'espèce relève d'une naïveté ou d'une foi toutes deux incohérentes avec la réalité. La survie commande à l'homme de vraiment se dépasser en se préparant à s'affranchir des contraintes matérielles liées à sa nature biologique de prédateur naturel. Toute culpabilisation excessive le handicaperait encore davantage. Il doit seulement réaliser une autotranscendance de l'espèce tout entière, comme par exemple par une mutation artificielle des individus et leur communion dans des êtres de synthèse, des nomades de nature purement virtuelle capables d'exister sur une Terre devenant à terme biologiquement inhabitable, ou n'importe où dans le Cosmos. L'espèce ne pourrait autrement se libérer d'un enfermement planétaire qui la condamne à disparaître.


Comme pour le Titanic, un homme resté prédateur refuse cependant d'envisager sereinement la fin de son histoire biologique, mais se prépare au contraire au sauvetage risqué d'une minorité de privilégiés. En persistant dans ce choix de prédation, deux seules hypothèses l'attendent :
- s'il est l'être le plus avancé, cette future évasion d'une seule élite de superprédateurs humains ne peut conduire l'humanité qu'à l'édification d'un enfer de colonies solaires et galactiques préparées à s'affronter jusqu'à l'extinction de l'espèce et de toute intelligence, une entreprise déjà en cours sur Terre. Sans bienveillance extraterrestre, cette extinction de l'intelligence terrestre interviendrait d'ailleurs sans doute avant toute évasion de tels superprédateurs dont le Silence Cosmique nous annonce d'ores et déjà l'absence ou le confinement...
- si des voyageurs interstellaires existent déjà comme ce pourrait être le cas, ces êtres de transcendance auraient alors épargné l'humanité par leur seule discrétion - s'ils ne lui avaient pas aussi donné la vie et l'intelligence. Pour cette chance qu'elle aurait elle-même refusée à la vie planétaire et à ses propres semblables défavorisés, ils laisseraient donc de toute évidence l'humanité préparer sa propre autodestruction sans intervenir :
Une intervention extraterrestre au profit d'une superprédation cosmique préparée par l'homme condamnerait en effet à terme toute Transcendance, un comportement que seuls des superprédateurs extraterrestres adopteraient. L'humanité ne serait donc pas confortée dans cette prédation, mais devrait découvrir par elle-même la voie de son salut cosmique. Des observateurs bienveillants ne pourraient que l'aider à la trouver par divers subterfuges toujours choisis en fonction du niveau de développement de l'espèce. Des subterfuges d'une réalité contestable et toujours mise en doute par tout esprit rationnel s'exerçant ainsi à la rationalité cosmique : à l'image des apparitions de nature le plus souvent divine naguère (Vierge et autres personnages mystérieux), et de plus en plus rationnelle de nos jours (ovnis, vaisseaux spatiaux...).
Des êtres de transcendance ne se dévoileraient jamais vraiment avant l'heure, c'est-à-dire avant un pari réel de l'homme sur leur existence, traduit non plus dans des discours qui n'engagent l'humanité à rien, mais concrètement dans un comportement de bienveillance de l'espèce tout entière envers la vie planétaire dans son ensemble. Un silence extraterrestre prolongé serait lourd de menace.
Une diplomatie cosmique de la dignité : S'il faut s'interroger sur la contestation systématique des témoignages de profanes ou de scientifiques (ex. Stephen Hawking ) sur les ovnis, l'existence de nomades de transcendance n'est sans doute pas une certitude. Comme pour le chat de Schrödinger qui pourrait d'après la science elle-même être à la fois dans des états superposés de vie et de mort, il en serait de même du voyageur bienveillant qui ne pourrait se manifester à l'homme actuellement. Avant de se dévoiler, il devrait en effet être reconnu par des interfaces naturelles ou artificielles déjà en place pour le refléter, et l'humanité pourrait elle-même se préparer à devenir une de ces interfaces.


Avec le culte actuel de l'individualisme, la fondation d'une espèce responsable sans communion de ses membres dans une Transcendance au moins potentielle déjà représentée par la nature est probablement aussi illusoire que la mise au monde d'enfants sains et potentiellement responsables hors de toute famille, comme on le croit trop souvent aujourd'hui. L'homme a orgueilleusement décidé qu'aucun voyageur interstellaire ne pourrait se dissimuler devant sa science, une attitude qui n'a absolument rien de scientifique.


Pour un prédateur ayant toujours vécu dans un monde terrestre de prédation, tout voyageur serait comme lui-même un prédateur avec lequel il pourrait de toute façon envisager de négocier le moment venu. Mais puisque personne ne s'est jamais présenté à lui, c'est donc que des êtres aussi avancés n'existent pas encore et que la place de superprédateur universel reste à prendre, conclue l'homme en sortant de plus belle ses griffes. Il est pour lui inconcevable qu'un maître incontestable puisse renoncer à l'atout de la force pour laisser l'avantage d'un vrai choix de comportement à un homme plus faible. Il ne se comporterait pour sa part jamais de la sorte. L'homme fait donc d'emblée le pari traditionnel du prédateur. Pourquoi devrait-il faire l'autre pari, celui d'un voeu de silence de tous les voyageurs interstellaires ?


Parce que l'épuisement annoncé de son écosystème sonne aussi la fin de l'histoire biologique de l'espèce : une humanité planétairement enfermée ferait alors le pari d'une bienveillance cosmique en misant sur une sagesse acquise par des espèces plus avancées de milliers d'années, témoignant ainsi devant le Cosmos de sa foi profonde dans l'avenir de l'intelligence. Une sagesse - d'ailleurs cohérente avec le Silence Cosmique - qu'elle s'engagerait à son tour à acquérir et qui voudrait que dans ses relations avec les autres, le plus fort (le transcendant) s'abstienne toujours de mettre le plus faible dans une situation ou son ignorance et sa faiblesse seront exposées. L'homme (le plus faible) ne perdrait donc jamais la face devant aucun voyageur de transcendance !


Le plus souvent méprisée en Occident, cette possibilité laissée au plus faible de sauver la face est d'ailleurs une notion bien connue en diplomatie, notamment chez les civilisations de l'Orient. S'il avait été observé, un tel respect cosmique aurait déjà conduit l'homme à une plus grande réserve envers ses semblables plus défavorisés ou primitifs, sinon envers la faune elle-même. Un homme leader cosmique (vainqueur au Podium) laisserait ainsi les espèces extraterrestres moins avancées que la sienne dans la même incertitude sur son existence tant qu'elles ne se seraient pas elles aussi engagées dans l'auto-transcendance.


Voulant lui-même vraiment sortir de la prédation, un tel homme se comporterait différemment de l'homme actuel face au Cosmos. Il ne pourrait en effet plus exiger que ce qu'il pourrait offrir par sa propre exigence envers lui-même : ce serait en effet à son tour de prouver sa bienveillance cosmique à ceux à qui il ne pourrait rien cacher et qui lui auraient déjà prouvé la leur par leur seule discrétion.


- Une attitude responsable exige un respect rigoureux du Silence Cosmique de part et d'autre : le plus faible en démontrant au transcendant qu'il est devenu fréquentable et capable de sagesse en se préparant à l'accueillir, et le transcendant en ayant la délicatesse de ne pas imposer sa force par sa seule présence tant que l'autre ne sera pas prêt à l'accueillir dans la dignité, dans un vrai choix de renaissance (et de reconnaissance) cosmique.


Un homme descendu de son piédestal cosmique reconnaîtra qu'il serait un primitif moins avancé de milliers d'années au moins pour des visiteurs extraterrestres pacifiques (ovnis ?), un primitif qu'ils devraient donc traiter comme tel, c'est-à-dire avec une bienveillance qu'ils ne peuvent jusqu'ici lui témoigner que par leur discrétion. Ils ne chercheraient donc pas à négocier avec un homme resté prédateur, mais à entendre de sa part un nouveau langage de bienveillance cosmique traduit concrètement par son comportement quotidien envers la vie planétaire (la flore, la faune, ses semblables...). L'homme ne pourrait demander à ceux qui se comporteraient envers lui comme il devrait et aurait déjà dû se comporter envers d'autres (les primitifs, les peuples colonisés)...de renoncer à un voeu de silence qu'ils attendraient précisément de lui avant tout contact. C'est un pari naturel implicitement inscrit dans le Silence Cosmique que toute espèce intelligente doit faire avant de sortir de son système.


L'homme propre prédateur de son espèce ?
L'auto-transcendance de son espèce tout entière est une exigence cosmique pour l'homme : un test d'intelligence qu'il doit réussir pour guérir son cancer. Le ciel restera autrement silencieux jusqu'à la fin pour respecter son choix de ne pas renaître, et la nature reprendra donc ses droits. Une humanité refusant de sortir de la prédation par la voie supérieure de l'intelligence aura ainsi trouvé en l'individu son propre prédateur, dans une forme d'avortement cosmique qui s'inscrit dans une pratique qui est pour elle déjà courante par son mépris généralisé envers la vie : un homme qui s'encombre si peu de toute vie qui le gêne dans sa prédation doit s'attendre à ce que la nature ne s'encombre pas indéfiniment de lui. Des nomades interstellaires qui auraient reconnu cette transcendance naturelle protègeraient ainsi leurs champs contre l'invasion de l'homme, comme le cultivateur protège le sien contre l'invasion de mauvaises herbes ou de bestioles.


Un Vrai Paradoxe Cosmique de survie doit donc être énoncé en cette fin de l'histoire biologique : les privilégiés qui se sont appropriés presque toutes les clés de l'avenir de l'espèce doivent assurer sa survie avant qu'il ne soit trop tard en se dépouillant eux-mêmes peu à peu de tous leurs privilèges sans exception. Les défavorisés ne pourraient que les y aider, aucune force humaine autre que celle d'une profonde conviction de leur faillite inéluctable ne pouvant les y contraindre. Ils ont prouvé qu'ils sont devenus les plus forts et potentiellement les plus sages capables d'assurer le salut de l'espèce dans la paix et le respect du Silence Cosmique. L'humanité ne pourra autrement prouver qu'elle est capable et digne de transcendance, et la bête humaine restera planétairement enfermée jusqu'à la fin.


- De grands privilégiés tels que Bill Gates et Warren Buffett auraient-ils déjà pris conscience de cette exigence cosmique en cédant une part importante de leur fortune à des oeuvres caritatives (The Giving Pledge) ? Il ne s'agirait alors en aucun cas de charité ni de philantropie comme on le présente généralement. Mais si leur démarche était sincère, il faudrait saluer cette timide amorce d'une sortie de l'autodestruction dans laquelle les plus forts deviendraient également les plus sages au bout d'une longue et persévérante métamorphose cosmique.


- L'existence d'un Dieu traditionnel est contestable, mais pas celle "d'un Dieu en puissance", d'une force potentielle de transcendance cosmique née naturellement (Darwin) il y a des millions ou des milliards d'années d'une civilisation telle que la nôtre. "Une Force Tranquille" allant discrètement vers une perfection qu'elle n'atteindra elle-même d'ailleurs jamais... qu'à l'infini.


Une force collective de synthèse vouée à une préservation nécessaire de la vie (le Bien), renaissant de plus belle (à l'image d'Osiris) en reprenant à chaque fois racine dans une nouvelle civilisation entre temps éveillée, et pourquoi pas demain dans une humanité devenant consciente. Une voie naturelle de progrès (vers Dieu, vers le Bien) sur laquelle tous les hommes pourraient se retrouver (croyants, incroyants, agnostiques) ! Les conditions de renaissance de cette transcendance sont réunies sur cette planète. Seule une espèce inconsciente incapable de se sauver elle-même la ferait avorter en s'obstinant dans la violence et la prédation.

Même si la vie n'était qu'un accident (Jacques Monod "Le hasard et la nécessité"), la nécessité de sa préservation rendra une conscience cosmique éternelle. Un homme intelligent n'attendra pas d'être à genoux pour pousser son cri d'allégeance: " A lui de choisir entre le Royaume et les ténèbres" disait déjà Monod de façon prémonitoire. Un homme qui a déjà décrété la mort de Dieu pourrait-il aussi provoquer l'avortement cosmique d'une transcendance au moins potentielle ? Comme la femme enceinte, une humanité porteuse de transcendance cosmique accouchera, selon son choix de comportement envers la vie, d'un seigneur des ténèbres et de l'autodestruction (le Mal) ou d'un Dieu de lumière en puissance (le Bien). Qu'elle le veuille ou non.

Suite >>> Une séduction cosmique de survie

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