par Benoît Lebon
Les racines de la conscience
Partant de l’hypothèse classique suivant laquelle la vie dans l’univers serait née du hasard, toute forme de vie existante, biologique ou autre, serait apparue au terme d’une gestation qui aurait progressivement développé un instinct naturel de survie dans chaque espèce. Sans cet instinct, la vie serait en effet condamnée à brève échéance. Les espèces qui n’auraient pu évoluer avec leur milieu auraient d’ailleurs disparu ou seraient en voie de disparition.
Un instinct de survie universel.
L’instinct de survie est la première racine de conscience (ou d’intelligence), sur cette planète comme partout ailleurs dans cet univers.
Le passage de l’instinct brut à l’amorce d’une conscience serait également dû au hasard. A ce titre, toutes les espèces, végétales, animales ou autres, sont potentiellement intelligentes, même si les espèces animales paraissent les meilleures candidates, en raison notamment d’une mobilité qui facilite les échanges et la socialisation.
D’une matrice à l’autre
Chez l’homme, le foetus doit déjà être capable de quitter sa matrice individuelle (utérus) pour devenir autonome dans le monde qui l’attend. Mais ce monde-là n’est en réalité « qu’une matrice planétaire collective » dans laquelle l’espèce la plus avancée poursuit une autre gestation vers l’intelligence, une matrice qu’elle doit sans doute se préparer à quitter pour devenir autonome et continuer d’évoluer dans un autre monde.
Une sortie planétaire de l'espèce.
En attendant cette sortie de sa matrice planétaire (la Terre pour l’homme), l’espèce peut être vue comme une communauté de fœtus logée avec d’autres espèces moins avancées dans des compartiments de cette matrice dont elle est appelée à prendre la gestion : territoires, continents, océans, déserts, etc. L’individu et son espèce ne feraient que changer de matrice en allant vers l’intelligence, le passage d’un compartiment de matrice à l’autre, ou d’une matrice à la suivante, correspondant à un progrès décisif.
Nomadisme et intelligence.
Parti d’Afrique, l’homme primitif est ainsi devenu nomade pour peupler la planète, un nomadisme qui représente bien un premier pas vers l’intelligence. Partie globalement d’Europe, la civilisation a ensuite fait un second pas en explorant peu à peu toute la matrice planétaire grâce à ses caravelles.
Vers un nomadisme interstellaire.
Avec la mondialisation, l’homme serait actuellement sur le point de quitter sa matrice planétaire pour entrer dans sa matrice stellaire grâce aux véhicules spatiaux, et d’autres matrices pourraient encore attendre l’espèce (matrice galactique, etc.).
Ces matrices sont des écosystèmes vivants.
Force doit rester à la loi de la nature !
L’intelligence vient fausser le jeu de l’évolution. Contrairement à un fœtus totalement inconscient dans sa matrice individuelle, l’espèce intelligente se substitue en effet peu à peu à la nature dans la gestion de sa matrice collective, domestiquant par exemple d’autres espèces et utilisant des ressources naturelles jusqu’alors inaccessibles.
Intelligence et conscience.
Cette prise en charge de son destin implique pour l'homme une vraie prise de conscience de l’existence des différentes matrices gigognes qu’il doit gérer dans sa progression, et des conséquences de cette intervention sur la vie de ces matrices.
La vraie intelligence.
La vraie intelligence d’une espèce consiste à faire au moins aussi bien que la nature dans une « sous-traitance » de gestion du patrimoine naturel. Dans le cas contraire, elle se met d’elle-même hors la loi en devenant prédatrice de son environnement (de sa matrice).
Une espèce hors la loi.
Une espèce qui se met hors la loi naturelle n’est pas vraiment intelligente et consciente puisqu’elle s’inscrit ainsi dans une perspective d’autodestruction des matrices successives qu’elle serait amenée à occuper : sa planète en premier lieu, mais également par la suite, le système stellaire, la galaxie et l’univers tout entier qu’elle considère comme de simples biens de consommation pour son seul usage.
Prédation et mort.
La vie dans l’univers ne pourrait être sauvegardée par une espèce prédatrice qui détruit à chaque fois la matrice qui l'accueille.
La nature devrait donc reprendre ses droits.
Mais une espèce hors la loi est aussi condamnée d’avance parce qu’elle se considère définitivement comme l’espèce la plus forte : elle n’envisage en effet même pas que d’autres êtres plus avancés de cet univers pourraient l’arrêter dans cette folle course et faire en sorte que les droits de la nature et de la vie soient rétablis.
La vie de l'humanité mise à prix ?
Face à une espèce hors la loi et potentiellement destructrice de la vie dans l'univers, un droit d’extermination serait légitime de la part de toute espèce plus avancée.(1).
L'homme détruit actuellement sa mère, la Terre. Lui qui n'hésite pas à sacrifier le foetus lorsque la vie de la mère est menacée, et même parfois pour des motifs tout à fait futiles, pourquoi devrait-il donc être épargné ? (5).
Nous ne pouvons poursuivre dans cette destruction de notre planète. Une trop longue indifférence de la part d'une espèce plus avancée qui nous observerait pourrait d’ailleurs être considérée par d'autres encore plus avancées comme une forme de non-assistance à nature et à vie universelle en danger !
En toutes circonstances, force devrait donc rester à la loi de la nature : La survie d’une intelligence universelle commande l’élimination des espèces destructrices de leur matrice ! (« Les mauvaises herbes doivent être un jour arrachées ! »)
Le respect des lois naturelles
Le respect des droits de la nature fait partie de l’instinct de survie de toute espèce intelligente. Elle doit impérativement conforter toutes les formes de vie existant dans toutes les matrices gigognes qu’elle est appelée à gérer dans sa progression vers la conscience.
Mais ce respect de la vie implique déjà le respect de la vie de ses semblables puisque l’espèce doit en premier lieu assurer sa propre survie. Une simple survie ne pourrait cependant suffire en la matière.
Il s’agit de former une espèce humaine forte et épanouie dans toutes ses composantes. Une espèce saine et capable, comme le fœtus, de sortir par ses propres moyens de sa matrice planétaire le moment venu. Et cette sortie ne pourrait être réservée qu'à des privilégiés. Elle ne pourrait se faire que dans l’union et la synthèse de l’espèce tout entière (2).
Toute autre tentative serait vouée à l’avortement.
Mais l’homme veut-il vraiment survivre ? (3)
Voir également :
1)Notre devoir cosmique de sauvegarde de la vie
2)Synthèse et mariage de cerveaux
3)L’homme veut-il vraiment survivre ?
4)Une hominisation contrôlée en apartheid cosmique
5)Un capitalisme de prédation planétaire
Partant de l’hypothèse classique suivant laquelle la vie dans l’univers serait née du hasard, toute forme de vie existante, biologique ou autre, serait apparue au terme d’une gestation qui aurait progressivement développé un instinct naturel de survie dans chaque espèce. Sans cet instinct, la vie serait en effet condamnée à brève échéance. Les espèces qui n’auraient pu évoluer avec leur milieu auraient d’ailleurs disparu ou seraient en voie de disparition.
Un instinct de survie universel.
L’instinct de survie est la première racine de conscience (ou d’intelligence), sur cette planète comme partout ailleurs dans cet univers.
Le passage de l’instinct brut à l’amorce d’une conscience serait également dû au hasard. A ce titre, toutes les espèces, végétales, animales ou autres, sont potentiellement intelligentes, même si les espèces animales paraissent les meilleures candidates, en raison notamment d’une mobilité qui facilite les échanges et la socialisation.
D’une matrice à l’autre
Chez l’homme, le foetus doit déjà être capable de quitter sa matrice individuelle (utérus) pour devenir autonome dans le monde qui l’attend. Mais ce monde-là n’est en réalité « qu’une matrice planétaire collective » dans laquelle l’espèce la plus avancée poursuit une autre gestation vers l’intelligence, une matrice qu’elle doit sans doute se préparer à quitter pour devenir autonome et continuer d’évoluer dans un autre monde.
Une sortie planétaire de l'espèce.
En attendant cette sortie de sa matrice planétaire (la Terre pour l’homme), l’espèce peut être vue comme une communauté de fœtus logée avec d’autres espèces moins avancées dans des compartiments de cette matrice dont elle est appelée à prendre la gestion : territoires, continents, océans, déserts, etc. L’individu et son espèce ne feraient que changer de matrice en allant vers l’intelligence, le passage d’un compartiment de matrice à l’autre, ou d’une matrice à la suivante, correspondant à un progrès décisif.
Nomadisme et intelligence.
Parti d’Afrique, l’homme primitif est ainsi devenu nomade pour peupler la planète, un nomadisme qui représente bien un premier pas vers l’intelligence. Partie globalement d’Europe, la civilisation a ensuite fait un second pas en explorant peu à peu toute la matrice planétaire grâce à ses caravelles.
Vers un nomadisme interstellaire.
Avec la mondialisation, l’homme serait actuellement sur le point de quitter sa matrice planétaire pour entrer dans sa matrice stellaire grâce aux véhicules spatiaux, et d’autres matrices pourraient encore attendre l’espèce (matrice galactique, etc.).
Ces matrices sont des écosystèmes vivants.
Force doit rester à la loi de la nature !
L’intelligence vient fausser le jeu de l’évolution. Contrairement à un fœtus totalement inconscient dans sa matrice individuelle, l’espèce intelligente se substitue en effet peu à peu à la nature dans la gestion de sa matrice collective, domestiquant par exemple d’autres espèces et utilisant des ressources naturelles jusqu’alors inaccessibles.
Intelligence et conscience.
Cette prise en charge de son destin implique pour l'homme une vraie prise de conscience de l’existence des différentes matrices gigognes qu’il doit gérer dans sa progression, et des conséquences de cette intervention sur la vie de ces matrices.
La vraie intelligence.
La vraie intelligence d’une espèce consiste à faire au moins aussi bien que la nature dans une « sous-traitance » de gestion du patrimoine naturel. Dans le cas contraire, elle se met d’elle-même hors la loi en devenant prédatrice de son environnement (de sa matrice).
Une espèce hors la loi.
Une espèce qui se met hors la loi naturelle n’est pas vraiment intelligente et consciente puisqu’elle s’inscrit ainsi dans une perspective d’autodestruction des matrices successives qu’elle serait amenée à occuper : sa planète en premier lieu, mais également par la suite, le système stellaire, la galaxie et l’univers tout entier qu’elle considère comme de simples biens de consommation pour son seul usage.
Prédation et mort.
La vie dans l’univers ne pourrait être sauvegardée par une espèce prédatrice qui détruit à chaque fois la matrice qui l'accueille.
La nature devrait donc reprendre ses droits.
Mais une espèce hors la loi est aussi condamnée d’avance parce qu’elle se considère définitivement comme l’espèce la plus forte : elle n’envisage en effet même pas que d’autres êtres plus avancés de cet univers pourraient l’arrêter dans cette folle course et faire en sorte que les droits de la nature et de la vie soient rétablis.
La vie de l'humanité mise à prix ?
Face à une espèce hors la loi et potentiellement destructrice de la vie dans l'univers, un droit d’extermination serait légitime de la part de toute espèce plus avancée.(1).
L'homme détruit actuellement sa mère, la Terre. Lui qui n'hésite pas à sacrifier le foetus lorsque la vie de la mère est menacée, et même parfois pour des motifs tout à fait futiles, pourquoi devrait-il donc être épargné ? (5).
Nous ne pouvons poursuivre dans cette destruction de notre planète. Une trop longue indifférence de la part d'une espèce plus avancée qui nous observerait pourrait d’ailleurs être considérée par d'autres encore plus avancées comme une forme de non-assistance à nature et à vie universelle en danger !
En toutes circonstances, force devrait donc rester à la loi de la nature : La survie d’une intelligence universelle commande l’élimination des espèces destructrices de leur matrice ! (« Les mauvaises herbes doivent être un jour arrachées ! »)
Le respect des lois naturelles
Le respect des droits de la nature fait partie de l’instinct de survie de toute espèce intelligente. Elle doit impérativement conforter toutes les formes de vie existant dans toutes les matrices gigognes qu’elle est appelée à gérer dans sa progression vers la conscience.
Mais ce respect de la vie implique déjà le respect de la vie de ses semblables puisque l’espèce doit en premier lieu assurer sa propre survie. Une simple survie ne pourrait cependant suffire en la matière.
Il s’agit de former une espèce humaine forte et épanouie dans toutes ses composantes. Une espèce saine et capable, comme le fœtus, de sortir par ses propres moyens de sa matrice planétaire le moment venu. Et cette sortie ne pourrait être réservée qu'à des privilégiés. Elle ne pourrait se faire que dans l’union et la synthèse de l’espèce tout entière (2).
Toute autre tentative serait vouée à l’avortement.
Mais l’homme veut-il vraiment survivre ? (3)
Voir également :
1)Notre devoir cosmique de sauvegarde de la vie
2)Synthèse et mariage de cerveaux
3)L’homme veut-il vraiment survivre ?
4)Une hominisation contrôlée en apartheid cosmique
5)Un capitalisme de prédation planétaire